Cinq cent cinquante-trois fragments de sculpture en marbre, et derrière eux quelque quatre cent cinquante statuettes. Les deux chiffres sortent du dépôt spécial de Kavos, une pente pierreuse de l’extrémité ouest de Kéros fouillée entre 2006 et 2008, et le calcul qui mène de l’un à l’autre, une fois achevée la chasse aux raccords, laisse au moins les trois quarts des statuettes représentées par un morceau unique, une tête, un bassin, un pied, sans le reste du corps.
Les bergers de Kéros creusent pour un marchand
À la fin de 1957 ou au début de 1958, selon des récits recueillis un demi-siècle plus tard, un brocanteur passé par Amorgos débarque sur Kéros, où ne vivent que quelques bergers. Il leur désigne un endroit, les paie à la journée, puis à la pièce quand ils comprennent la valeur de ce qu’ils sortent. Les objets partent de nuit en caïque vers Naxos et Kato Kouphonisi, puis vers Athènes et l’Europe de l’Ouest, et le chantier clandestin tourne pendant quatre ans.
En juillet 1963, Colin Renfrew, alors doctorant, se fait conduire en caïque depuis Ano Kouphonisi jusqu’au lieu-dit Kavos, face à l’îlot de Dhaskalio. Il y trouve le sol retourné, des tessons du Cycladique ancien et, plus inattendu, des éclats de bols et de statuettes de marbre. Christos Doumas, de l’éphorie des Cyclades, qui avait visité le site quelques semaines plus tôt, y conduit la même année une fouille de sauvetage, et Photeini Zapheiropoulou poursuit la collecte dans la zone pillée en 1966 et en 1967, avec des ouvriers venus de Naxos.
Le produit du pillage, lui, circule. Une grande partie passe par Nicolas Koutoulakis, marchand établi à Paris et à Genève, et la moitié environ de l’ensemble aboutit dans la collection Erlenmeyer, à Bâle. Le public en découvre une partie en 1976, à l’exposition de Karlsruhe sur l’art des Cyclades. En 1983, Pat Getz-Preziosi, qui avait étudié les pièces bâloises, lui donne le nom de « Keros Hoard », le trésor de Kéros. Au moins 350 objets, surtout des fragments de statuettes, aujourd’hui dispersés entre musées et collections privées.
Thraumatologie
Il faut attendre 1987 pour qu’une nouvelle mission, conduite par Renfrew, Doumas et Lila Marangou, reprenne la zone pillée. C’est en préparant la publication que Renfrew remarque que la plupart des cassures du marbre sont anciennes, antérieures à l’enfouissement. Il consacre au phénomène un chapitre intitulé « Thraumatology », forgé sur le grec thrauma, le fragment, autrement dit une science de la cassure, dans le volume paru en 2007.
Le premier jour de la campagne 2006, l’équipe du Cambridge Keros Project ouvre ses carrés dans la partie sud de Kavos, à environ 120 mètres du secteur pillé, et le matériel apparaît aussitôt, de même nature que celui du nord, mais en place, ce qui vaut au secteur le nom de Special Deposit South. Les objets semblent avoir été enfouis par lots, peut-être apportés dans des paniers puis vidés, sans autre construction qu’une crête de grès éolien dominant la pente. On y trouve de la céramique, plus de 2 400 fragments de vases de marbre, des bobines de pierre, des lames d’obsidienne et les 553 fragments de sculpture, pour la plupart du type canonique aux bras croisés, dans les variétés dites de Spedos, de Dokathismata et de Chalandriani, selon la classification que Renfrew avait lui-même proposée en 1969. Deux variétés manquent, celle de Kapsala, la plus ancienne, et celle de Koumasa, connue seulement en Crète. Le tamisage à l’eau, pratiqué en routine, n’a livré dans le dépôt ni os ni dent, alors qu’il en a livré dans une petite zone funéraire distincte, un peu plus au sud, et il n’a livré aucun éclat de marbre non plus, ce qui compte, car une statuette qu’on fracasse sur place laisse des esquilles. La plus grande sculpture du dépôt, dont le bassin et la taille gisaient dans deux tranchées voisines, mesurait à l’origine un mètre environ, la plus haute sortie d’une fouille autorisée aux Cyclades quand Renfrew l’a publiée, en 2013. On préférera pour elle le mot sculpture à celui de figurine, qui en français évoque le bibelot d’étagère.
Rien, dans le dépôt sud, n’a été retrouvé entier.
La recherche des raccords a été systématique, entre fragments du dépôt sud d’abord, puis, avec l’accord de Doumas, entre le dépôt sud et le matériel recueilli au nord. Quelques collages dans le premier cas, aucun dans le second. Sur l’îlot de Dhaskalio, habité à la même époque, les fouilleurs n’ont pas relevé un seul fragment de statuette aux bras croisés, seulement une douzaine de figurines schématiques, entières pour la plupart, et la prospection de toute l’île de Kéros en 2012 et 2013 n’a repéré aucun autre lieu de bris. Renfrew en tire, dans une conférence de 2013, la conclusion qu’il juge inévitable, selon laquelle les objets ont été cassés sur d’autres îles, un seul morceau de chacun faisant ensuite le voyage.
Pourquoi les casser ? L’explication qu’il retient s’appuie sur deux études de la peinture des statuettes, celle de Gail Hoffman en 2002 et celle d’Elizabeth Hendrix en 2003. Sur certaines pièces, dont une statuette d’Amorgos conservée au Musée national d’Athènes, elles relèvent des couches de décor peint posées à des moments différents, et y voient des images portées lors de fêtes villageoises, repeintes d’une fois sur l’autre. Une image rituelle usée ne se jette pas, selon ce raisonnement, et on la retire du circuit en la cassant, avant qu’un morceau de la cassure parte pour Kéros.
Le point faible de la démonstration, Renfrew l’a nommé lui-même en 2013. La meilleure confirmation, écrivait-il, serait la découverte, près d’un village, des débris laissés par un tel bris. En 2025, Michael Boyd, codirecteur des fouilles, présente toujours le bris sur d’autres îles comme l’hypothèse de Renfrew, qu’il juge probablement juste, et la thèse repose donc encore sur trois absences, celle des éclats, celle des os et celle des raccords.
« Dans les tombes, les figurines étaient toujours intactes »
Le dépôt nord garde une part d’ombre que la fouille du sud ne dissipe pas. En 2008, Giorgos Papamichelakis, archéologue employé à la surveillance d’un chantier de construction à Kouphonisi, recueille au village les souvenirs de ceux qui avaient creusé, ou de leurs proches, et les publie en 2010 avec Renfrew dans l’American Journal of Archaeology, sous un titre qui prévient le lecteur, « Hearsay », des on-dit. Les témoins décrivent une fosse d’une quinzaine de mètres sur quatre, profonde d’environ deux mètres, remplie de centaines de statues brisées. Ils décrivent aussi, sur la pente voisine, des tombes rondes montées en petites pierres, dont les plus riches contenaient treize, voire quinze objets de marbre, et où les figurines, précisent-ils, étaient toujours intactes. Les os, laissés au soleil, tombaient en poussière. Pour Papamichelakis, le dépôt nord était à la fois un cimetière et un dépôt.
Cette lecture a des appuis sérieux. La topographie décrite par les témoins recoupe bien celle qui avait été relevée en 1987, et Zapheiropoulou avait trouvé dans le secteur nord au moins une tombe du Cycladique ancien et une statue complète, une sculpture canonique de variété Spedos qu’elle a publiée en 2017. L’absence d’ossements au sud ne prouve rien pour le nord, que des pilleurs ont retourné pendant quatre ans. Renfrew admet donc qu’un petit cimetière riche a pu jouxter le dépôt de fragments, tout en maintenant que l’essentiel du matériel recueilli au nord par Doumas et Zapheiropoulou était déjà brisé au Bronze ancien. Les auteurs de la note avertissent que cinquante ans de souvenirs ont pu fusionner des scènes, et une statue d’un mètre et demi que les témoins sortent d’une tombe proche de la fosse est placée par d’autres récits à Schinoussa.
La même incertitude pèse sur le trésor de Kéros. En 2008, un forum de l’American Journal of Archaeology réunit Pat Getz-Gentle, l’ancienne Getz-Preziosi, Peggy Sotirakopoulou, auteure en 2005 d’un catalogue des pièces attribuées au trésor, et Renfrew. Getz-Gentle défend une conception large de l’ensemble et rappelle que deux raccords entre des fragments de l’ancienne collection Erlenmeyer et des fragments trouvés à Kéros en fouille autorisée confirment au moins une partie de la provenance. Elle reconnaît aussi que le marchand donnait selon les jours Naxos, Herakleia ou « une des petites îles » pour origine, et il est établi qu’il vendait à l’occasion des faux avec les vrais. Renfrew retient la présentation de 1983, appuyée sur une photographie de 1975, et refuse la plupart des ajouts ultérieurs, surtout les pièces documentées avant 1958, date probable du début du pillage. Aucune fouille ne tranchera la question, puisque le contexte est parti avec les objets.
Une confédération sans dieu
Renfrew emploie le mot sanctuaire en le vidant à dessein de tout contenu religieux, pour désigner un lieu de visites rituelles périodiques, chaque année peut-être, ou tous les quatre ou cinq ans, avec une nuit ou quelques-unes passées sur Dhaskalio. Aucun indice n’y signale une divinité. D’où la formule de « centre de congrégation », qui range Kavos à côté de Göbekli Tepe ou de Stonehenge, et celle de « confédération de Kéros », dont la statuette aux bras croisés aurait été le signe de ralliement, le logo, dit-il, bien plus que l’image d’une déesse.
L’argument du rayonnement tient surtout à la céramique. L’analyse pétrographique, doublée d’une analyse par activation neutronique, indique que la plupart des vases trouvés sur Dhaskalio, peut-être tous, ont été apportés d’ailleurs, des îles voisines de Kouphonisi, Naxos, Amorgos et Ios, mais aussi de Mélos, de Théra, sans doute de Syros et de Siphnos, et, pour les saucières, de Grèce continentale. Les études environnementales estiment la population permanente de l’îlot à une vingtaine de personnes, un chiffre qui pouvait monter à 400 lors des rassemblements.
La chronologie, elle, est empruntée. La datation publiée en 2012 par Renfrew, Michael Boyd et Christopher Bronk Ramsey ne provient pas du dépôt lui-même, elle repose sur une analyse bayésienne de la stratigraphie de Dhaskalio, qui situe l’occupation entre 2750 et 2300 environ avant notre ère. D’un texte à l’autre, les bornes du sanctuaire bougent, de 2750 à un peu après 2500 dans la conférence de 2013, de 2800 à 2300 dans le communiqué de l’université de Cambridge en 2011. Deux siècles et demi ou un demi-millénaire d’usage, selon la publication qu’on ouvre.
La lecture par l’échange n’a pas disparu pour autant. Cyprian Broodbank a publié en 2000 une étude de la céramique de Dhaskalio-Kavos présentée, dès son titre, comme celle d’un « centre insulaire » du Bronze ancien, et la masse des matériaux importés laisse ouverte l’hypothèse d’un lieu de commerce autant que de rite. La conférence de 2013 porte d’ailleurs le nom d’Albert Reckitt, industriel mort en 1947, qui avait participé à la mise au point du Dettol et financé en partie les fouilles britanniques d’Ur.
Mille ou dix mille tonnes de marbre naxien
Entre 2015 et 2018, le projet Keros-Naxos Seaways a déplacé le regard vers l’îlot. Dhaskalio, 1,3 hectare, apparaît presque entièrement bâti, en terrasses concentriques reliées par des escaliers et des passages, avec un drainage prévu sous les maisons, des foyers de métallurgie du cuivre et, à un croisement de chemins, des pétroglyphes gravés sur quatre dalles. Les bâtiments ont été élevés en marbre fin venu de la côte sud-est de Naxos, à une dizaine de kilomètres. Combien ? En janvier 2018, le communiqué du ministère grec de la Culture parlait de plus de mille tonnes, alors que le site du projet avance au moins dix mille, un écart d’un ordre de grandeur que rien, dans les publications consultées, ne vient réduire.
La synthèse de 2022, signée par Renfrew, Boyd et dix-sept coauteurs, inscrit un glissement dans son titre, d’un centre de congrégation à un centre de pouvoir. Selon la chronologie qu’en tire la revue World Archaeology, l’activité se concentre au sanctuaire vers 2750-2550, puis l’îlot est remodelé en terrasses pendant que les apports aux dépôts se raréfient, avant qu’un ensemble monumental coiffe le sommet vers 2400-2300. La société sans hiérarchie décrite par Renfrew en 2013 et l’urbanisation naissante que signale en 2018 son rapport de campagne cosigné avec Boyd visent en fait deux moments successifs du même rocher.
Au Louvre, dans la vitrine 6 de la salle 170, aile Denon, une tête de marbre de 27 centimètres porte pour seul lieu de découverte le nom de Kéros. Elle appartient à la variété de Spedos, l’une des trois les mieux représentées dans le dépôt sud, et la base de son cou est un complément. Olivier Rayet l’a donnée au musée en 1873, plus de quatre-vingts ans avant que les bergers de l’île soient payés pour creuser à Kavos. On ignore si elle sortait d’une tombe ou d’un dépôt, et à quel moment elle a perdu son corps.
Pour aller plus loin
Les statuettes aux bras croisés retrouvées entières dans les cimetières des Cyclades, à Amorgos ou à Naxos, forment l’autre moitié de cette histoire. Le sanctuaire de Phylakopi, à Mélos, montre ce que devient le culte insulaire plus d’un millénaire plus tard, et Délos reprend au Iᵉʳ millénaire avant notre ère le rôle de centre de rassemblement maritime de l’archipel.
Pourquoi casser une statuette avant de l’enterrer ? La question se pose sur Kéros, une petite île grecque de la mer Égée où plus personne ne vit. Au troisième millénaire avant notre ère, des insulaires y ont enfoui des centaines de statuettes de marbre, toutes en morceaux. On ne sait toujours pas où elles ont été brisées.
Des bergers payés pour creuser
Quelques années avant l’arrivée des archéologues, un brocanteur débarque sur l’île. Il paie quelques bergers pour retourner une pente au bord de la mer. Pendant des années, ils en sortent des bols et des statuettes de marbre. Les objets quittent l’île en bateau, la nuit, puis se vendent en Europe.
En 1963, un jeune archéologue britannique découvre le site saccagé. Il s’appelle Colin Renfrew. Le sol est retourné et couvert d’éclats de marbre. Les archéologues grecs lancent aussitôt une fouille pour sauver ce qu’il reste. Une grande partie des pièces a pourtant déjà rejoint des collections privées, sous le nom de trésor de Kéros.
Aucun morceau ne trouve son voisin
En 2006, l’équipe de Renfrew revient sur l’île. Elle creuse un autre coin de la même pente, que les pilleurs n’avaient pas atteint. Tout ce qui en sort est cassé. On y ramasse des poteries, des bols de marbre et plus de cinq cents morceaux de statuettes.
Les chercheurs essaient de recoller ces morceaux entre eux. Ils n’y parviennent que rarement. Au moins les trois quarts des statuettes ne sont là que par un fragment unique. Le reste du corps manque.
Un détail a beaucoup compté. Quand on frappe du marbre, de petits éclats tombent au sol. Les fouilleurs n’en ont trouvé aucun. Ils n’ont pas trouvé d’os non plus, donc cet endroit ne servait pas de cimetière. Sur l’îlot d’en face, où des gens vivaient à la même époque, aucun morceau de ces statuettes n’est apparu.
Un rite venu d’autres îles
Renfrew en tire une idée simple. Les habitants des îles voisines cassaient leurs statuettes chez eux. Ils apportaient ensuite un seul morceau à Kéros et l’enterraient là. Les poteries retrouvées sur l’îlot d’en face viennent de beaucoup d’îles différentes, et parfois du continent. Elles montrent que des visiteurs arrivaient de loin, par bateau.
Ces visiteurs logeaient peut-être sur l’îlot d’en face. Des fouilles plus récentes y ont dégagé des terrasses, des escaliers et des ateliers où l’on travaillait le cuivre. Avec le temps, ce lieu habité semble avoir compté davantage que le dépôt lui-même.
Pourquoi briser une image ? Certaines statuettes portent plusieurs couches de peinture, posées à des moments différents. On pense qu’elles servaient pendant des fêtes de village et qu’on les repeignait. Une image usée ne se jetait pas. On la cassait, et un fragment prenait la mer.
Cette explication a un point faible, et ses défenseurs le disent eux-mêmes. Personne n’a jamais retrouvé, près d’un village, les débris laissés par ces bris. Les autres morceaux de ces centaines de statuettes restent introuvables. Les fouilleurs parlent donc toujours d’une hypothèse, probable à leurs yeux.
Tombes ou offrandes
Le coin pillé pose un autre problème. En 2008, des gens de l’île voisine racontent leurs souvenirs du chantier clandestin à un archéologue. Ils décrivent une grande fosse pleine de statues cassées. Ils parlent aussi de tombes toutes proches, où les statuettes étaient entières.
Ces souvenirs sont anciens et peuvent tromper. Une archéologue grecque avait pourtant trouvé là une tombe et une statue complète, lors des premières fouilles. Le lieu pillé mêlait donc peut-être un cimetière et un amas d’objets brisés. Les pièces du trésor de Kéros ne peuvent pas trancher. Le marchand qui les vendait changeait leur origine selon les jours.
Sur l’îlot d’en face, les maisons étaient bâties d’un marbre venu par la mer depuis Naxos. Le poids total transporté reste disputé, et les estimations publiées varient d’un facteur dix.
La version complète donne les mesures de la fosse décrite par les témoins du pillage, et suit la querelle de 2008 sur la provenance du trésor de Kéros.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Fragments de sculptures en marbre du Special Deposit South, 553 pièces pour environ 450 sculptures, fouilles du Cambridge Keros Project 2006-2008, Kavos, Kéros Musée archéologique de Naxos (concordance des numéros au chap. 3 du vol. III de la publication)
- Sculpture canonique aux bras croisés, bassin et taille raccordés, h. restituée env. 1 m, Special Deposit South, Kavos publiée dans Renfrew, *Journal of the British Academy* 1, 2013, fig. 13-14
- Sculpture canonique complète de variété Spedos, Special Deposit North, fouilles de Photeini Zapheiropoulou publiée dans Zapheiropoulou 2017 (voir bibliographie)
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Sources primaires (suite)
- Tête de Kéros, « idole cycladique » de variété Spedos, marbre, 27 × 14 × 10 cm, vers 2600-2400 avant notre ère, don Olivier Rayet, 1873 Musée du Louvre, MNB 509 ; Ma 2709
- Témoignages oraux sur le pillage du Special Deposit North, recueillis à Kouphonisi en 2008 par Giorgos Papamichelakis publiés dans l’*American Journal of Archaeology* 114 (1), 2010, p. 181-185
- Christos Doumas, rapport de la fouille de sauvetage de 1963 à Kéros, *Archaiologikon Deltion* 19, Chronika 2, 1964, p. 409-412 Service archéologique grec
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « 2006-2008 : Keros Excavations » / « The Keros Project » Department of Archaeology, University of Cambridgehttps://www.arch.cam.ac.uk/research/projects/recently-completed-projects/keros-project
- « KEROS Kavos - Dhaskalio - 2006 » Chronique des fouilles en ligne, École française d’Athènes et British School at Athenshttps://chronique.efa.gr/?kroute=report&id=886
- « Keros-Dhaskalio - 2018 » Chronique des fouilles en ligne, École française d’Athènes et British School at Athenshttps://chronique.efa.gr/?kroute=report&id=7145
- « Tête de Kéros, “idole cycladique” » Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010094524
- « Excavations show remote Greek islet was early industrial hub » Archaeology Magazine (news)https://www.archaeology.org/news/6784-180716-greece-dhaskalio
- « Dhaskalio » World Archaeologyhttps://www.world-archaeology.com/features/dhaskalio/













