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La convivencia d’al-Andalus à l’épreuve des sources médiévales

Benjamin Smith / Wikimedia Commons
9 min de lecture38 sources vérifiées
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En 854, un notable chrétien de Cordoue prend la plume pour se plaindre d’une réussite. Les garçons de sa communauté lisent les poètes arabes, écrivent cette langue mieux que ceux qui l’ont reçue en naissant, et ne savent plus tourner une lettre latine correcte. Alvare de Cordoue tient cela pour un désastre. Le même homme, dans le même traité, l’Indiculus luminosus, fait de Mahomet le précurseur de l’Antéchrist et défend les chrétiens qu’on vient de décapiter pour l’avoir dit tout haut.

Un mot forgé loin d’al-Andalus

Le mot qui sert à nommer ce que vivaient ces garçons n’a pas été fabriqué à Cordoue. Il arrive de Buenos Aires, en 1948, avec España en su historia. Cristianos, moros y judíos, publié chez Losada par Américo Castro, philologue exilé après la guerre civile. Castro ne décrit aucun paradis. Il emploie convivencia au sens de vécu commun, frictions et tueries comprises. Huit ans plus tard, Claudio Sánchez-Albornoz lui réplique par les deux volumes d’España, un enigma histórico, qui défendent la permanence d’une identité antérieure à l’islam. Le duel occupe la médiévistique hispanique pendant une génération.

Christophe Cailleaux a rappelé en 2013 que l’attribution du terme à Castro est une erreur recopiée de bonne foi. Le mot circulait déjà chez des philologues espagnols, au sens technique de coexistence de deux formes d’un même mot dans les parlers romans. Dans son étude, la convivencia hante les travaux sur les sociétés hispaniques médiévales comme un fantôme.

Ce fantôme sert deux usages opposés. D’un côté une lecture catastrophiste, née du nationalisme catholique, qui fait de 711 la perte de l’Espagne. De l’autre un courant qui va jusqu’à nier qu’il y ait eu conquête. Alejandro García Sanjuán a consacré aux deux déformations un livre de 496 pages, où il montre que l’une et l’autre soumettent l’enquête à une conviction formée d’avance.

Sept villes, un dinar, quatre mesures d’orge

Le plus ancien acte officiel conservé d’al-Andalus est un contrat de capitulation. Le 5 avril 713, ʿAbd al-ʿAzīz ibn Mūsā, fils du conquérant, l’accorde au seigneur wisigoth Théodomir, que l’arabe nomme Tudmīr. Le texte est bref et entièrement matériel. Théodomir garde sa seigneurie, les siens ne seront ni mis à mort ni faits prisonniers ni séparés de leurs enfants, ils ne seront pas violentés dans leur foi et leurs églises ne seront pas brûlées. L’accord couvre sept villes, Orihuela, Valentila, Alicante, Mula, Bigastro, Eyyo, Lorca. Chacun verse en échange un tribut annuel en or et en denrées, l’esclave payant moitié.

Ce document fonde toute la description aimable de la conquête. L’original n’existe plus. La version la plus ancienne figure chez al-ʿUdhrī, géographe d’Alméria mort en 1085, la plus diffusée chez al-Ḍabbī, mort en 1203. Entre le parchemin de 713 et la copie que l’on lit, cinq siècles, et les listes de villes varient d’une copie à l’autre. Le régime instauré par ce type d’accord porte un nom, la dhimma, contrat de protection indéfiniment reconduit qui garantit la vie, les biens et le culte contre une capitation et l’acceptation d’un rang inférieur. Il n’a jamais promis l’égalité. Il promettait la sécurité, et il l’a souvent tenue.

Le 11 mars 859, Euloge est décapité

En avril 850, un prêtre nommé Perfectus est exécuté à Cordoue pour des propos sur Mahomet. Suivent neuf années pendant lesquelles quarante-huit chrétiens meurent de la même façon, beaucoup après s’être présentés d’eux-mêmes devant le juge pour insulter le Prophète. Le 11 mars 859 vient le tour du prêtre Euloge, qui avait caché une jeune fille née d’un père musulman et passée au christianisme.

Les chroniqueurs arabes n’en disent rien.

Tout ce que l’on sait de l’affaire vient de deux auteurs latins de la ville et d’un manuscrit. Les œuvres d’Euloge, dont le Memoriale sanctorum composé entre 851 et 856, ont voyagé jusqu’à Oviedo dans un codex probablement copié au XIᵉ siècle. Le volume y dort jusqu’au XVIᵉ siècle, où un évêque le confie à l’érudit Ambrosio de Morales, qui l’imprime en 1574 en avouant avoir corrigé un texte qu’il jugeait fautif et d’une écriture difficile. Le manuscrit a ensuite disparu, et toutes les éditions dépendent de Morales. La lecture de ces exécutions, elle, a changé. On y voyait l’agonie d’une communauté condamnée ; Cyrille Aillet a soutenu en 2010 que la geste des martyrs ouvre une période au lieu de la clore, la seconde moitié du IXᵉ siècle voyant se constituer une culture arabo-chrétienne, arabisée dans sa langue et chrétienne dans sa foi. La colère d’Alvare contre les garçons qui lisent l’arabe mesure la profondeur de l’arabisation, pas celle de la répression.

Hors de vue des musulmans

Le régime ordinaire se lit dans les textes de droit. Jean-Pierre Molénat a repris en 2012 tous les témoignages permettant de situer des églises à Cordoue entre le VIIIᵉ et le Xᵉ siècle. Il en trouve dans les monastères de la sierra, dans la campagne, dans les faubourgs. Aucune ne peut être placée avec certitude à l’intérieur de la madīna, la vieille ville close de murailles. Une consultation juridique du début du Xᵉ siècle explique cette géographie. On ne peut construire ni restaurer une église qu’à l’écart du sanctuaire des musulmans et hors de leur vue.

Vers 1100, à Séville, un juriste nommé Ibn ʿAbdūn rédige un traité de police des marchés qu’Évariste Lévi-Provençal a traduit en 1947. Il y demande qu’on interdise la vente aux juifs et aux chrétiens des livres de science arabes, et qu’on impose la circoncision au clergé chrétien. Alejandro García-Sanjuán, qui a étudié ces passages en 2008, en tire la conclusion que la méthode impose. Un juriste n’interdit que ce qui se pratique. La longueur de la liste mesure la fréquence des contacts qu’elle veut couper.

Le 30 décembre 1066, la foule de Grenade prend le palais royal, met à mort le vizir juif Joseph ibn Naghrela et massacre la population juive de la ville. Le chiffre de 4 000 morts circule partout sans reposer sur aucun décompte contemporain, et les travaux récents le donnent pour une estimation invérifiable. Un poème d’Abū Isḥāq al-Ilbīrī, composé la même année, appelle au meurtre en soutenant que les juifs ont rompu le pacte les premiers.

Le contrat disparaît pour de bon avec les Almohades. Après 1147, le calife ʿAbd al-Muʾmin abroge le statut de dhimma dans l’Occident musulman, et les juifs comme les chrétiens doivent se convertir ou partir. Maribel Fierro a étudié en 2010 la suspicion que ce pouvoir entretient ensuite envers ces convertis de force, surveillés comme des musulmans douteux. Jean-Pierre Molénat soutenait dès 1997 que le christianisme local du Maghreb et d’al-Andalus s’éteint dans cette séquence. Un enfant né vers 1138 dans une famille juive de Cordoue quitte la ville avec les siens, passe par Fès et finit médecin au Caire, et Moïse Maïmonide écrira son œuvre en arabe. Tolède, prise en sens inverse, obéit à la même mécanique. La ville capitule le 6 mai 1085 devant Alphonse VI, la capitulation garantit aux musulmans leur grande mosquée, et deux ans plus tard l’archevêque Bernard de Sédirac s’en empare pour y dresser un autel. L’épisode n’est raconté en détail que par Rodrigo Jiménez de Rada, au chapitre 23 du sixième livre de son De rebus Hispaniae, cent cinquante ans après les faits.

Un moine grec traduit Dioscoride à Cordoue

En 949, une ambassade de Constantin VII arrive à Cordoue avec, parmi les présents, un exemplaire grec enluminé du traité de matière médicale de Dioscoride. Personne dans la ville ne lit le grec ancien. Le calife fait venir de Constantinople un moine nommé Nicolas, qui arrive vers 951 et travaille avec une équipe de savants andalous. L’entreprise est coordonnée par un médecin juif de Jaén, Hasday ibn Shaprut, qui dirige aussi la diplomatie omeyyade et soigne à l’occasion l’obésité du roi de León. Ibn Juljul, médecin cordouan de la génération suivante, raconte l’épisode dans ses classes de médecins et de sages.

Deux objets prolongent la scène et bornent ce qui résiste à la démolition du mythe. Les Évangiles ont été traduits du latin en arabe par un chrétien de Cordoue, et la note de datation placée devant l’évangile de Luc, présente dans trois des six manuscrits de cette version, donne l’année 946. On ignore si le copiste compte en ère commune ou en ère hispanique, auquel cas la traduction remonterait à 908, et des deux lectures la seconde paraît la moins fragile, parce que les notes andalouses signalent d’ordinaire l’ère commune lorsqu’elles l’emploient. Le plus complet de ces manuscrits, le codex 35 de la cathédrale de León, a été achevé en 1421 à partir d’une copie faite à Fès en 1137, dans le milieu des chrétiens andalous déportés au Maghreb. Le second objet est un calendrier composé à Cordoue au Xᵉ siècle pour la cour omeyyade, qui donne pour chaque jour de l’année les travaux agricoles, les levers d’étoiles et les fêtes des saints mozarabes. On le conserve à Paris sous la cote Arabe 2521, et dans une version en langue arabe notée en caractères hébreux sous la cote Hébreu 1082. Les catalogues hésitent entre deux auteurs possibles, le secrétaire ʿArīb ibn Saʿd et l’évêque Rabīʿ ibn Zayd.

Mark Cohen a proposé en 1994 la comparaison qui manquait. Il écarte le mythe de l’utopie interconfessionnelle, forgé au XIXᵉ siècle par des historiens juifs pour faire honte aux États chrétiens, et il écarte le contre-mythe d’une persécution islamique continue, apparu après 1967. Son résultat décrit une inégalité stable. Les relations judéo-musulmanes ont été moins violentes que celles des juifs et des chrétiens en Occident latin, la dhimma donnant un statut légal, humiliant mais prévisible, que le droit chrétien n’a jamais accordé. David Nirenberg a montré de son côté, sur la couronne d’Aragon du XIVᵉ siècle, que les violences contre les minorités appartenaient au fonctionnement ordinaire de la coexistence, dont elles fixaient les termes et les limites.

Personne ne sait compter les convertis

La question la plus simple demeure sans réponse. À quel moment les musulmans deviennent-ils majoritaires dans la péninsule ? Richard Bulliet a proposé en 1979 la seule méthode quantitative disponible, en repérant dans les généalogies des dictionnaires biographiques le premier ancêtre à porter un nom arabe. Mayte Penelas a montré en 2002 que l’échantillon andalou est trop mince pour ce qu’on lui fait porter. David Wasserstein est allé plus loin en 2012, en démontrant qu’on ne peut pas identifier les convertis d’une manière qui se prête à l’analyse statistique. La courbe de conversion la plus citée dans l’histoire d’al-Andalus repose sur un échantillon que ses propres critiques jugent inutilisable.

Le reste du déficit documentaire est du même ordre. Les sources arabes ne racontent presque jamais une conversion, faute d’un genre littéraire pour le faire. Le chiffre des morts de Grenade vient de compilations tardives. Le traité de 713 se lit dans des copies postérieures de trois à cinq siècles. Le livre andalou sur l’amour le plus lu aujourd’hui, le Ṭawq al-ḥamāma d’Ibn Ḥazm, tient à une copie unique exécutée en 1338 sur un original perdu, conservée à Leyde depuis 1665. Les manques portent chaque fois sur ce qui permettrait de compter. Le mot, lui, a commencé à reculer : en examinant les manuels français de classe de seconde parus en 2019, Florian Besson constate qu’aucun ne présente plus al-Andalus sous le prisme de la convivencia, alors que ceux de 1995 le faisaient encore. Un terme forgé pour décrire un vécu commun aura mis soixante-dix ans à quitter les pages où il tenait lieu de réponse.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise l’école de traducteurs de Tolède, où les mêmes textes arabes repartent vers le latin après 1085, et la question des mudéjars, ces musulmans restés en terre chrétienne avec leurs propres capitulations. Il touche aussi à la grande mosquée de Cordoue, devenue cathédrale, et à la disgrâce d’Averroès sous ces mêmes Almohades.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Traité de Théodomir (Tudmīr), rédigé le 4 rajab 94 (5 avril 713), texte arabe et traduction française, transmis par al-Ḍabbī (m. 1203), *Bughyat al-multamis fī taʾrīkh riǧāl ahl al-Andalus*, éd. I. al-Abyārī, Le Caire, 1989, p. 340-341 notice n° 70968 du projet RELMIN, IRHT-CNRS
  2. Al-ʿUdhrī (m. 1085), version la plus ancienne conservée du même traité, dans son œuvre géographique sur al-Andalus
  3. Euloge de Cordoue, *Memoriale sanctorum*, trois livres composés entre 851 et 856, avec le *Documentum martyriale* et le *Liber apologeticus martyrum* œuvres transmises par un manuscrit unique d’Oviedo du XIᵉ siècle, disparu après l’édition d’Ambrosio de Morales, Alcalá de Henares, 1574
Voir les 35 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Alvare de Cordoue, *Indiculus luminosus*, 854, traité de défense des martyrs et de polémique contre l’islam
  2. Abū Isḥāq al-Ilbīrī, invective contre les juifs de Grenade, poème de son *dīwān*, 1066
  3. Ibn ʿAbdūn, *Risāla fī l-qaḍāʾ wa-l-ḥisba*, Séville, début du XIIᵉ siècle, traité de police des marchés
  4. Ibn Juljul, *Ṭabaqāt al-aṭibbāʾ wa-l-ḥukamāʾ*, notice consacrée à la traduction cordouane du Dioscoride
  5. Les Évangiles traduits du latin en arabe, attribués à Isḥāq b. Balashk al-Qurṭubī, note de datation placée devant l’évangile de Luc León, archives de la cathédrale, códice 35 (achevé en 1421) ; Munich, Bayerische Staatsbibliothek, Cod. arab. 234 et Cod. arab. 238
  6. Calendrier de Cordoue, Xᵉ siècle, attribué tantôt à ʿArīb ibn Saʿd, tantôt à l’évêque Rabīʿ ibn Zayd Paris, Bibliothèque nationale de France, Arabe 2521, et Hébreu 1082 pour la version en caractères hébreux
  7. Ibn Ḥazm, *Ṭawq al-ḥamāma fī l-ulfa wa-l-ullāf*, vers 1022 manuscrit unique copié en 1338, Bibliothèque de l’université de Leyde, Or. 927
  8. Rodrigo Jiménez de Rada, *De rebus Hispaniae*, VI, 23, récit de la transformation de la grande mosquée de Tolède en église

Bibliographie

  1. Américo Castro, *España en su historia. Cristianos, moros y judíos*, Buenos Aires, 1948 Losada
  2. Claudio Sánchez-Albornoz, *España, un enigma histórico*, Buenos Aires, 1956, 2 vol. Editorial Sudamericana
  3. Christophe Cailleaux, « Chrétiens, juifs et musulmans dans l’Espagne médiévale. La convivencia et autres mythes historiographiques », *Cahiers de la Méditerranée* 86, 2013, p. 257-271 Cahiers de la Méditerranée
  4. Cyrille Aillet, *Les Mozarabes. Christianisme, islamisation et arabisation en péninsule Ibérique (IXᵉ-XIIᵉ siècle)*, préface de Gabriel Martinez-Gros, Madrid, 2010, XXII-418 p., Bibliothèque de la Casa de Velázquez 45 Casa de Velázquez
  5. Jean-Pierre Molénat, « La place des chrétiens dans la Cordoue des Omeyyades, d’après leurs églises (VIIIᵉ-Xᵉ siècles) », *Al-Qanṭara* 33 (1), 2012, p. 147-168, DOI 10,3989/alqantara.2011 001 CSIChttps://doi.org/10.3989/alqantara.2011
  6. Jean-Pierre Molénat, « Sur le rôle des almohades dans la fin du christianisme local au Maghreb et en al-Andalus », *Al-Qanṭara* 18 (2), 1997, p. 389-413 CSIC
  7. Alejandro García Sanjuán, *La conquista islámica de la península ibérica y la tergiversación del pasado : del catastrofismo al negacionismo*, Madrid, 2013, 496 p. Marcial Pons
  8. Alejandro García-Sanjuán, « Jews and Christians in Almoravid Seville as Portrayed by the Islamic Jurist Ibn ʿAbdūn », *Medieval Encounters* 14 (1), 2008, p. 78-98 Brill
  9. Maribel Fierro, « Conversion, ancestry and universal religion : the case of the Almohads in the Islamic West (sixth/twelfth-seventh/thirteenth centuries) », *Journal of Medieval Iberian Studies* 2 (2), 2010, DOI 10,1080/17546559,2010,495289 Taylor & Francishttps://doi.org/10.1080/17546559.2010.495289
  10. Mark R. Cohen, *Sous le Croissant et sous la Croix. Les Juifs au Moyen Âge*, Paris, 2008, 447 p., « L’Univers historique » Éditions du Seuil
  11. David Nirenberg, *Communities of Violence. Persecution of Minorities in the Middle Ages*, Princeton, 1996, VIII-301 p. Princeton University Press
  12. Richard W. Bulliet, *Conversion to Islam in the Medieval Period. An Essay in Quantitative History*, Cambridge (Mass.), 1979 Harvard University Press
  13. Mayte Penelas, « Some Remarks on Conversion to Islam in al-Andalus », *Al-Qanṭara* 23, 2002, p. 193-200 CSIC
  14. David J. Wasserstein, « Where have all the converts gone ? Difficulties in the study of conversion to Islam in al-Andalus », *Al-Qanṭara* 33 (2), 2012, p. 325-342, DOI 10,3989/alqantara.2011 005 CSIChttps://doi.org/10.3989/alqantara.2011
  15. Évariste Lévi-Provençal (trad.), *Séville musulmane au début du XIIᵉ siècle. Le traité d’Ibn ʿAbdun sur la vie urbaine et les corps de métiers*, Paris, 1947, XXXI-178 p., « Islam d’hier et d’aujourd’hui » II G.-P. Maisonneuve
  16. Charles Pellat (éd.), *Le calendrier de Cordoue publié par R. Dozy*, nouvelle édition accompagnée d’une traduction française annotée, Leyde, 1961 Brill

Sources en ligne

  1. « عهد تُدمير / Traité de Théodomir (Tudmīr) », notice n° 70968 RELMIN, Le statut légal des minorités religieuses dans l’espace euro-méditerranéen, édition électronique Telma, IRHT, Orléanshttps://telma.irht.cnrs.fr/outils/relmin/extrait70968/
  2. « La place des chrétiens dans la Cordoue des Omeyyades, d’après leurs églises (VIIIe-Xe siècles) » Al-Qanṭara, CSIChttps://al-qantara.revistas.csic.es/index.php/al-qantara/article/view/275
  3. « Sur le rôle des almohades dans la fin du christianisme local au Maghreb et en al-Andalus » Al-Qanṭara, CSIChttps://al-qantara.revistas.csic.es/index.php/al-qantara/article/view/530
  4. « Where have all the converts gone ? Difficulties in the study of conversion to Islam in al-Andalus » Al-Qanṭara, CSIChttps://al-qantara.revistas.csic.es/index.php/al-qantara/article/download/282/273/272
  5. « Chrétiens, juifs et musulmans dans l’Espagne médiévale. La convivencia et autres mythes historiographiques » Cahiers de la Méditerranée, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/cdlm/6878
  6. « Arabe 2521 », notice du manuscrit Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc30437f
  7. « Ṭawq al-ḥamāma fī ’al-ulfa wa-al-ullīf Or. 927 » Leiden University Libraries, Digital Collectionshttps://digitalcollections.universiteitleiden.nl/view/item/1567570
  8. « Chapitre V. La production littéraire arabo-chrétienne en péninsule ibérique », dans Cyrille Aillet, *Les mozarabes* Casa de Velázquez, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/cvz/1512
  9. « Epistola 3. Lettres et conflits » Casa de Velázquez, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/cvz/27105
  10. « Les Juifs du Moyen Âge, une minorité persécutée ? », recension de Mark R. Cohen par Pierre Savy, 12 mars 2009 La Vie des idéeshttps://laviedesidees.fr/Les-Juifs-du-Moyen-Age-une.html
  11. « Un médiévalisme scolaire : le traitement de la période médiévale dans les manuels scolaires de classe de seconde, édition 2019 », Florian Besson Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/cem/18574
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