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Sorcières du Pays basque : Salazar, l’inquisiteur qui n’y croyait pas

Engraving by Jan Ziarnko (1613) / Wikimedia Commons
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Mille huit cent deux personnes se sont présentées devant l’inquisiteur Alonso de Salazar Frías, entre mai 1611 et janvier 1612, pour avouer qu’elles allaient au sabbat, et mille trois cent quatre-vingt-quatre d’entre elles étaient des enfants, filles de moins de douze ans et garçons de moins de quatorze. Salazar a fait le compte lui-même, dans les mémoires qu’il adresse le 24 mars 1612 à la Suprema, le conseil de l’Inquisition qui siège à Madrid. Il y range un second nombre, beaucoup plus petit, celui des quatre-vingt-une personnes revenues sur leurs aveux devant lui. L’addition porte une faute de plume, relevée par l’historien danois Gustav Henningsen, puisque Salazar écrit 276 comparants pour le Guipúzcoa, la Biscaye et l’Álava, là où il en faut 256 pour atteindre son total avec les 1 546 de la montagne navarraise.

Le retour de María de Ximildegui

L’affaire commence au nord de la frontière. Le 10 décembre 1608, le parlement de Bordeaux commet le conseiller Pierre de Lancre, que son collègue Jean d’Espaignet laisse seul dès le 5 juin 1609. Depuis le château de Saint-Pée-sur-Nivelle, de la fin de juin au 1ᵉʳ novembre 1609, Lancre visite vingt-quatre des vingt-sept paroisses du bailliage, pendant que les hommes pêchent la morue au large de Terre-Neuve.

En décembre 1608, María de Ximildegui rentre dans sa famille à Zugarramurdi, village navarrais collé à la frontière. Elle arrive de Ciboure, près de Saint-Jean-de-Luz, où elle a été mêlée aux premières dénonciations, et accuse María de Jureteguía, vingt ans, de l’avoir accompagnée à l’akelarre, mot basque formé sur aker, le bouc, et larre, le pré. Le village la croit. Dans ces vallées, on a peur de s’endormir, puisque c’est pendant le sommeil que les sorciers emportent leurs victimes, et le curé de Vera (aujourd’hui Bera), devenu commissaire de l’Inquisition en mars 1610, distribue des reliques aux enfants pour qu’on ne les emmène plus la nuit. Le 12 janvier 1609, le commissaire du district d’Urdax (aujourd’hui Urdazubi) signale au tribunal de Logroño un réseau de sorciers à Zugarramurdi, et en février les inquisiteurs Alonso Becerra Holguín et Juan del Valle Alvarado détiennent déjà Jureteguía et trois autres suspects.

Une voix contre neuf

Madrid se méfie plus tôt que Logroño. Le 11 mars 1609, la Suprema renvoie au tribunal quatorze questions à poser aux accusés. Il faut leur demander s’ils entendaient, en allant au sabbat, les horloges, les cloches, les chiens ou les coqs des villages voisins, si ceux qui dormaient dans la même pièce avaient remarqué leur absence, et s’ils croyaient y être allés de corps ou si l’onguent les avait endormis au point que tout se fût gravé dans leur imagination.

Nommé le 23 mars 1609, Salazar arrive en juin comme troisième inquisiteur ; ce canoniste doit sa carrière à Bernardo de Sandoval y Rojas, qu’il a servi à Jaén et qui est inquisiteur général depuis 1608. Le 8 juin 1610, au moment de voter sur la principale accusée de Zugarramurdi, Becerra, Valle et les sept consulteurs (juristes et théologiens adjoints au tribunal pour le jugement) se prononcent pour la mort. Salazar est seul de son avis. Les preuves, estime-t-il, ne suffisent pas à envoyer quelqu’un au bûcher, et il vote qu’on la soumette à la question, c’est-à-dire à la torture.

L’auto de fe se tient à Logroño les 7 et 8 novembre 1610. Une cinquantaine de condamnés y paraissent (53 selon les relations imprimées, 52 dans le décompte de Henningsen), dont trente et un pour sorcellerie. Onze sont relaxés au bras séculier, formule par laquelle l’Inquisition remet le condamné à la justice royale qui exécute la peine du feu. Six sont vivants, et leurs noms, dans la graphie de l’édition de Burgos, sont Domingo Subeldegui, Petri de Ioan Gobena, María de Arburu, María de Chachute, Graciana Iarra, María Bastan de Borda. Ioannes de Odiha, Ioannes de Chegui, María de Zozaya, María de Calequa et Estefanía de Petri Sancena étaient morts en prison, et l’on brûle leurs effigies avec leurs ossements. Dans la foule, un conseiller au parlement de Paris que les inquisiteurs appellent « Monsieur de Gorgos », venu déguisé sur ordre de la reine, fait noter les sentences par ses domestiques à mesure qu’on les lit. Dès janvier 1611, deux relations imprimées en diffusent le récit, l’une à Logroño chez Juan de Mongastón, l’autre à Burgos.

L’inquisiteur fait ouvrir les pots

Salazar quitte Logroño le 22 mai 1611 avec un édit de grâce, qui promet l’absolution à ceux qui s’accusent spontanément, et deux interprètes du basque, fray Domingo de Sardo et fray José de Elizondo, prédicateurs actifs contre les sorciers. Le 28 juin, la Suprema l’autorise à recevoir des rétractations, décision rare dans les usages du Saint-Office. Pendant huit mois, il interroge et fait vérifier. Trente-six personnes qui disent avoir fréquenté neuf sabbats différents, interrogées une à une, désignent chacune un autre endroit pour la réunion et pour le trône du diable. Vingt-deux pots d’onguents et de poudres passent entre les mains de médecins et d’apothicaires, sont essayés sur des animaux et même sur une accusée, et se révèlent inoffensifs, préparés pour satisfaire les enquêteurs. Catalina de Sastrearena, dix-sept ans, dit avoir été enlevée au sabbat pendant un sermon de fray Domingo de Sardo, l’un des deux interprètes ; personne n’a remarqué son absence, et elle n’a pas entendu un mot du sermon. María Martín de Legara, servante de trente et un ans, avait avoué devant Valle le 17 novembre 1609 en nommant soixante-six voisins et connaissances ; le 11 août 1611, à Lesaca (aujourd’hui Lesaka), elle déclare à Salazar que son maître, le curé du bourg, l’avait menacée et lui avait fait répéter ses aveux.

Le deuxième mémoire tient en trente-trois pages et renvoie, par une glose de quatre-vingt-dix notes, à quelque 5 000 folios d’actes reliés en huit tomes cotés de A à H. Dans aucun des cas examinés Salazar ne trouve d’indice qu’un acte de sorcellerie ait réellement eu lieu. Le remède qu’il propose est le silence, et il l’appuie sur l’exemple du Labourd, où un juge français « condamna plus de quatre-vingts personnes » sans qu’aucun second juge vienne ensuite, l’évêque de Bayonne ne laissant plus rien écrire sur le sujet. Becerra et Valle répondent en l’accusant de défendre « ses sorciers » en aveugle du démon. Le 29 août 1614, la Suprema adresse au tribunal une instruction de trente-deux articles, dont une copie est reliée au registre 334 du fonds Inquisition de l’Archivo Histórico Nacional, à partir du folio 244 verso ; quatorze des vingt articles du septième mémoire de Salazar s’y retrouvent presque mot pour mot.

Un sceptique qui votait la torture

Henry Charles Lea, en 1907, parlait déjà d’un tournant dans l’histoire de la sorcellerie espagnole, sur la foi de copies faites pour lui à Simancas. En 1961, Julio Caro Baroja citait encore le cinquième mémoire d’après une copie de la Biblioteca Nacional, le manuscrit 2031. Au printemps 1967, Gustav Henningsen retrouve à l’Archivo Histórico Nacional le reste des papiers, recotés lors de leur transfert depuis Simancas entre 1908 et 1915, qu’il publiera en 2004 en édition bilingue. Son livre de 1980 donne à Salazar le surnom qui lui est resté, l’avocat des sorcières, et défend une thèse forte, selon laquelle l’instruction de 1614 a fait cesser les bûchers de sorcières en Espagne un siècle environ avant le reste de l’Europe.

Le sceptique a voté la torture le 8 juin 1610.

Plusieurs faits du même fonds compliquent le portrait. Son quatrième mémoire, daté de Jaén le 7 janvier 1614, admet en principe la possibilité d’une sorcellerie diabolique, que sa méthode repousse au rang d’exception rare par la seule exigence de preuve. D’autres doutaient avec lui. Le 17 janvier 1611, le jésuite Hernando Solarte écrit de Bilbao qu’à Lesaca deux cents habitants sur trois cents sont accusés, et rapporte le mot d’un garçon de seize ans pour qui les prétendus sorciers sont des gamins affamés qu’on nourrit désormais et qui disent tout ce qu’on veut. En mars et avril 1611, l’évêque de Pampelune, Antonio Venegas de Figueroa, demande à l’inquisiteur général comment tant de coupables auraient pu passer inaperçus jusqu’à ce que l’affaire commence en France, et accuse le seigneur d’Urtubie et son protégé Hualde, curé de Vera, d’avoir orienté les accusations contre leurs ennemis de paroisse. Le 20 avril, l’humaniste Pedro de Valencia adresse à Sandoval y Rojas un Discurso acerca de los cuentos de las brujas. Salazar trouvait donc à Madrid un protecteur déjà entouré d’avis concordants. Après 1614, il signale lui-même, en 1617 et en 1623, des bûchers allumés par des justices laïques, et la Suprema ne retient ni sa proposition de retirer la sorcellerie de l’édit de foi lu chaque Carême, ni sa demande de poursuites contre le curé de Vera.

La phrase qu’on lui prête le plus souvent, selon laquelle il n’y eut ni sorciers ni ensorcelés avant qu’on en parle et qu’on en écrive, circule en espagnol et en anglais dans des versions qui varient d’un mot à l’autre et n’indiquent jamais de folio. L’idée figure bien dans le deuxième mémoire, qui fait naître les sorciers de la prédication et de la rumeur ; la formule exacte reste à localiser dans les manuscrits.

Ses adversaires avaient un mot pour lui. « Hombre incrédulo », dit de Salazar l’alcalde mayor de Logroño, Pedro de Angulo, dans une déposition conservée au fonds Inquisition (liasse 1683, dossier 1, folio 261), et l’alcalde précise aussitôt que lorsqu’il s’était mis en tête qu’un homme était un saint, il fallait en passer par là. Le mot désignait l’entêtement. Salazar meurt à Madrid le 9 janvier 1636, laissant quelque 800 titres en 1 161 volumes, parmi lesquels la première édition, de 1632, de l’Historia verdadera de la conquista de la Nueva España de Bernal Díaz del Castillo.

Quatre-vingt-sept pages à Pampelune

Presque tout ce qui permettrait de contrôler Salazar a disparu, car les archives du tribunal de Logroño ont été détruites à l’époque napoléonienne et seul subsiste ce qui avait été envoyé au conseil de Madrid. Des huit tomes d’actes, un seul survit, le tome F, 627 folios consacrés à quatre-vingts révocants âgés de neuf à quatre-vingt-quinze ans. Le tome A, qui contenait les procès-verbaux des essais d’onguents et des confrontations, est perdu, et sur quelque quatre cents renvois de Salazar à ses propres actes, on peut en contrôler quarante-cinq. Sur l’ampleur même de la visite, deux chiffres circulent, 5 000 folios selon Henningsen, qui suit le deuxième mémoire, plus de 11 000 selon Laura Lavado Suárez, qui n’indique pas la source de ce chiffre. Le premier est préférable, parce que Salazar l’a écrit au moment où il faisait relier ses papiers, et qu’un homme qui numérote ses renvois un par un, quatre cents, a peu de chances de s’être trompé de moitié sur l’épaisseur de ses propres liasses.

Côté français, le vide est plus complet encore. Les actes de la commission de Lancre ont brûlé dans un incendie du parlement de Bordeaux au début du XVIIIᵉ siècle (en 1704, selon la bibliothèque patrimoniale de Pau), et la chasse du Labourd n’est connue que par le livre du juge. L’estimation d’environ quatre-vingts morts, retenue par Thibaut Maus de Rolley, rejoint le chiffre que Salazar donnait dès 1612, et il est probable qu’elle en dépende en partie. À Paris, chez Nicolas Buon, paraît en 1612 son Tableau de l’inconstance des mauvais anges et démons, dont l’édition de 1613 porte entre les pages 118 et 119 une planche dépliante signée « J. Ziarnko fec. », la Description et figure du sabbat des sorciers. Lancre y consacre un discours à l’auto de Logroño, qu’il date des 7 et 8 novembre dans le titre du chapitre et du 9 novembre sur la page de titre, où il promet de montrer que la justice de France est rendue « avec de plus belles formes ». Il y résume les quatre-vingt-sept pages de la relation de Luis de Fonseca, imprimée à Burgos en 1611 par Juan Bautista Varesio.

L’unique exemplaire connu de cette édition a été acquis en 2005 par la bibliothèque de l’Université publique de Navarre, à Pampelune. Ses quatre-vingt-sept pages portent des apostilles en marge et les noms des onze condamnés au feu, et c’est la description d’une paire de pages abîmées, donnée en 1912 par l’éditeur d’une édition critique du Colloque des chiens de Cervantès, qui a permis aux bibliothécaires de reconnaître le volume qu’il avait eu entre les mains.

Pour aller plus loin

Pour le cadre européen, pourquoi les chasses appartiennent à l’époque moderne, le sabbat comme construction savante et le déroulé d’un procès. Côté démonologues, Jean Bodin et le Malleus Maleficarum ; pour une autre grande vague, Würzburg et Bamberg. La comparaison avec Salem, où des enfants accusent aussi, est traitée dans l’enquête sur les sorcières de Salem.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Papiers réunis par Alonso de Salazar Frías sur la « secte des sorciers » du tribunal de Logroño, 1609-1619, lettres, rapports et pièces de la visite de 1611-1612 Archivo Histórico Nacional, Madrid, INQUISICIÓN, 1679, Exp. 2
  2. Questionnaire de quatorze questions adressé par la Suprema au tribunal de Logroño, 11 mars 1609 ; lettre des inquisiteurs Becerra et Valle, 13 février 1609 ; lettre des inquisiteurs sur l’auto de fe, 13 novembre 1610 Archivo Histórico Nacional, fonds Inquisition, correspondance du tribunal de Logroño avec le Conseil (cote de détail [À VÉRIFIER]) ; résumés dans Henningsen, Príncipe de Viana, 2020
  3. Actes de la visite de Salazar, tome « F », quatre-vingts révocants âgés de 9 à 95 ans, foliotation d’origine 1-627, dont l’acte de María Martín de Legara (fol. 107) Archivo Histórico Nacional, fonds Inquisition, papiers du tribunal de Logroño (cote de détail [À VÉRIFIER])
Voir les 29 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Alonso de Salazar Frías, mémoires à la Suprema : premier et deuxième mémoires, Logroño, 24 mars 1612 (le deuxième de 33 pages, avec une glose de 90 notes) ; quatrième mémoire, Jaén, 7 janvier 1614 ; septième mémoire, 1614 Archivo Histórico Nacional, fonds Inquisition ; édition bilingue dans G. Henningsen, The Salazar Documents, Brill, 2004
  2. Hernando Solarte, s. j., lettre à son supérieur de Valladolid, Bilbao, 17 janvier 1611 ; Antonio Venegas de Figueroa, évêque de Pampelune, lettre à l’inquisiteur général du 4 mars 1611 et rapport du 1ᵉʳ avril 1611 éditions dans G. Henningsen, The Salazar Documents, Brill, 2004
  3. Instrucción de la Suprema sur les causes de sorcellerie, trente-deux articles, 29 août 1614 Archivo Histórico Nacional, Madrid, INQUISICIÓN, libro 334, fol. 244v et suiv. (une des huit copies recensées par Henningsen)
  4. Déposition de Pedro de Angulo, alcalde mayor de Logroño, sur l’inquisiteur Salazar Archivo Histórico Nacional, Madrid, INQUISICIÓN, 1683, Exp. 1, fol. 261r
  5. Inventaire après décès d’Alonso de Salazar Frías, janvier 1636 Archivo Histórico de Protocolos de Madrid, protocolo 6610, fol. 422-516
  6. Relación de las personas que salieron al auto de la fe que los señores don Alonso Bezerra Holguín, [...] licenciado Juan de Valle Alvarado, licenciado Alonso de Salazar Frías [...] celebraron en la ciudad de Logroño en siete y en ocho días del mes de noviembre de 1610 años, Logroño, Juan de Mongastón, 1611 (approbation et licence des 6 et 7 janvier 1611) exemplaire à la Biblioteca Nacional de España, Madrid
  7. Luis de Fonseca, Relacion summaria del auto de la fe [...] celebraron en la Ciudad de Logroño, en siete y ocho días del mes de Noviembre, de mil seyscientos y diez años, Burgos, Juan Bautista Varesio, 1611, 87 p., apostilles marginales exemplaire unique connu, Biblioteca de la Universidad Pública de Navarra, Pampelune, acquis en 2005
  8. Pedro de Valencia, Discurso acerca de los cuentos de las brujas, adressé à Bernardo de Sandoval y Rojas le 20 avril 1611 édition critique par M. A. Marcos Casquero et H. B. Riesco Álvarez, Obras completas, vol. VII, León, Universidad de León, 1997, 320 p.
  9. Pierre de Lancre, Tableau de l’inconstance des mauvais anges et démons, où il est amplement traicté des sorciers et de la sorcellerie, Paris, Nicolas Buon, 1612 ; seconde édition, Paris, N. Buon et J. Berjon, 1613, in-4, [40]-590-[18] p., planche dépliante « Description et figure du sabbat des sorciers » signée « J. Ziarnko fec. » entre les p. 118 et 119 Bibliothèque nationale de France ; exemplaire de 1613 numérisé sur Gallica

Bibliographie

  1. Gustav Henningsen, The Witches’ Advocate. Basque Witchcraft and the Spanish Inquisition (1609-1614), Reno, 1980 University of Nevada Press
  2. Gustav Henningsen (éd.), The Salazar Documents. Inquisitor Alonso de Salazar Frías and Others on the Basque Witch Persecution, Leiden-Boston, 2004, xviii-512 p., coll. « Cultures, Beliefs and Traditions » 21, ISBN 978-90-04-13186-6 Brill
  3. Gustav Henningsen, « Los documentos de Alonso de Salazar Frías. Una polémica sobre la brujería en España, 1610-1614 », Príncipe de Viana 278, 2020, p. 947-968, traduction de l’article paru en 1969 dans Temenos, DOI 10,35462/pv.278,12 Príncipe de Vianahttps://doi.org/10.35462/pv.278.12
  4. Julio Caro Baroja, Las brujas y su mundo, Madrid, Revista de Occidente, 1961 ; trad. fr. par M.-A. Sarrailh, Les sorcières et leur monde, Paris, 1972, 304 p., « Bibliothèque des histoires » Gallimard
  5. Henry Charles Lea, A History of the Inquisition of Spain, vol. IV, New York, 1907, p. 225-237 The Macmillan Company
  6. Laura Lavado Suárez, « El sentido moral y entorno social en la construcción de la personalidad de un inquisidor : Alonso de Salazar y Frías », Huarte de San Juan. Geografía e Historia 17, 2010, p. 309-322 Universidad Pública de Navarra
  7. Thibaut Maus de Rolley, « Pierre de Lancre, chasseur de sorcières au Pays basque », L’Actualité Nouvelle-Aquitaine 132, été-automne 2021, p. 41-42 L’Actualité Nouvelle-Aquitaine
  8. Véronique Duché-Gavet, « Les sorcières de Pierre de Lancre », Euskonews 561, janvier 2011 Eusko Ikaskuntza

Sources en ligne

  1. « Los documentos de Alonso de Salazar Frías. Una polémica sobre la brujería en España, 1610-1614 », tiré à part de Príncipe de Viana 278 Dialnet, université de La Riojahttps://dialnet.unirioja.es/descarga/articulo/8036276.pdf
  2. « La Universidad Pública de Navarra conserva el único ejemplar conocido del Auto de Fe de Logroño editado en 1611 en Burgos » Universidad Pública de Navarra, actualité du 26 mars 2010https://www.unavarra.es/sites/actualidad/contents/noticias/2010/03/26/_x003_100326-Libro%C9%90.html
  3. « Las reediciones del “Auto de fe” de Logroño en vida de Moratín », René Andioc Biblioteca Virtual Miguel de Cervanteshttps://www.cervantesvirtual.com/obra-visor/andioc-rene-2/html/ff364b82-82b1-11df-acc7-002185ce6064_11.html
  4. « Tableau de l’inconstance des mauvais anges et démons, où il est amplement traicté des sorciers et de la sorcellerie... par Pierre de Lancre », notice bibliographique de l’édition de 1613 Bibliothèque nationale de France, catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30731842k
  5. « Tableau de l’inconstance des mauvais anges et démons, où il est amplement traicté des sorciers et de la sorcellerie... par Pierre de Lancre », 1613, exemplaire numérisé Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1516397v.image
  6. « Les sorcières de Pierre de Lancre », Véronique Duché-Gavet Euskonews, Eusko Ikaskuntzahttps://www.euskonews.eus/0561zbk/gaia56101fr.html
  7. « Pierre de Lancre, chasseur de sorcières au Pays basque », Thibaut Maus de Rolley UCL Discovery, dépôt institutionnel de University College Londonhttps://discovery.ucl.ac.uk/id/eprint/10140566/1/ACTU%20132%20Pierre%20de%20Lancre.pdf
  8. « Pierre de Lancre, le juge et l’assassin » Réseau des médiathèques de Pau-Béarn-Pyrénées, bibliothèque patrimonialehttps://mediatheques.agglo-pau.fr/patrimoine/tresors-et-coups-de-coeur/pierre-de-lancre-le-juge-et-l-assassin
  9. « El sentido moral y entorno social en la construcción de la personalidad de un inquisidor : Alonso de Salazar y Frías », Laura Lavado Suárez Huarte de San Juan, revue de l’Universidad Pública de Navarrahttps://revista-hsj-historia.unavarra.es/article/download/3179/3704/8289
  10. « Pedro de Valencia. Obras completas. Vol. VII. Discurso acerca de los cuentos de las brujas » Servicio de Publicaciones de la Universidad de Leónhttps://publicaciones.unileon.es/product/pedro-de-valencia-5/
  11. « The Project Gutenberg eBook of A History of the Inquisition of Spain ; vol. 4 », Henry Charles Lea Project Gutenberghttps://gutenberg.org/cache/epub/44209/pg44209-images.html
  12. Description de la série « Procesos de fe » du Conseil de l’Inquisition, liasses 1679-1680 pour le tribunal de Logroño PARES, Portal de Archivos Españoles, Ministerio de Culturahttps://pares.cultura.gob.es/ParesBusquedas20/catalogo/description/1683062
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