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Sefer Yetsirah : enquête sur le livre des lettres attribué à Abraham

Histoire des sciences occultes3 octobre 2026◈ 30 sources vérifiées
Ya'akov ben Naphtali Gazolo / Wikimedia Commons
9 min de lecture30 sources vérifiées
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Saadia Gaon ne croyait pas qu’Abraham eût écrit le Sefer Yetsirah. Dans le commentaire arabe qu’il compose à Bagdad, encore inachevé le 31 mai 931, il le tient pour une œuvre des maîtres rabbiniques des premiers siècles de notre ère, mise ensuite sous le nom du patriarche. À Kairouan, Dunash ibn Tamim se range au même avis. En Italie du Sud, un peu plus tard, Shabbetai Donnolo soutient au contraire que Dieu a remis le livre à Abraham le jour où il conclut alliance avec lui, ce qui fait du patriarche son premier lecteur.

Trois lecteurs, deux récits d’origine, et aucune citation connue du livre avant eux.

Trente-deux sentiers et deux pierres pour deux maisons

Dans l’édition critique que Peter Hayman a publiée à Tübingen en 2004, la phrase d’ouverture du livre (§1) affirme que Dieu a gravé son monde par trente-deux sentiers merveilleux de sagesse, au moyen de trois termes tirés d’une même racine hébraïque, que Hayman rend, pour la recension dite saadyenne, par l’écriture, les nombres et la parole.

D’abord dix sefirot, mot que la Kabbale des XIIᵉ et XIIIᵉ siècles chargera du sens d’émanations divines et qui désigne encore ici des nombres, comme le rappelait Moshe Idel en 1987 ; le texte les accorde aux dix doigts, cinq contre cinq (§3). Ensuite vingt-deux lettres, réparties en trois « mères », sept « doubles » et douze « simples » (§9).

Selon le §19, Dieu a gravé et taillé ces lettres, puis il les a combinées, pesées et permutées ; un passage que Hayman met entre crochets, faute de le croire primitif, chiffre ces combinaisons à deux cent trente et une « portes ». Au §40, qui décrit ces combinaisons, les lettres deviennent des pierres et les mots des maisons. Deux pierres bâtissent deux maisons, trois en bâtissent six, et sept en bâtissent 5 040, au-delà de quoi, ajoute l’auteur, la bouche ne peut plus parler ni l’oreille entendre.

Les lettres servent ensuite à classer le monde. Selon le §24, le feu, l’eau et l’air sortent des trois mères, aleph, mem et shin. Les sept doubles, ainsi nommées parce que chacune se prononce de deux façons, forment selon le §39 les planètes, les jours et les « ouvertures », tandis que les douze simples forment les constellations, les mois et les organes directeurs (§48a). Dans le texte le plus ancien que Hayman tente de reconstituer, les paragraphes qui distribuent les trois mères dans le corps et dans l’année (§32-34) figurent entre crochets, signe que ces correspondances se sont probablement agrégées au noyau plus tard.

On traduira ici yetsirah par « formation », à la suite de Tzahi Weiss, parce que l’hébreu sépare le verbe qui façonne, yatsar, de celui qui crée, bara, et que le titre retient le premier.

Kitab al-Mabadi

Saadia donne au livre un titre arabe, Kitab al-Mabadi, le « livre des commencements ». Son commentaire, le plus ancien qui nous soit parvenu, s’ouvre sur l’exposé de neuf théories de la création. Georges Vajda notait en 1958 qu’il fut achevé deux ans seulement avant le grand traité théologique de l’auteur. Quand Vajda commença à étudier le commentaire néoplatonicien de Dunash ibn Tamim, en 1939, on ne le lisait que dans ses traductions hébraïques ; un manuscrit arabe retrouvé depuis a permis à Paul Fenton de compléter l’édition parue chez Peeters en 2002. Donnolo écrit en hébreu, dans un ouvrage intitulé Sefer Hakhmoni, rédigé entre 946 et 982 selon les bornes que retient Ronald Kiener.

Tzahi Weiss en tire une observation simple. Chaque commentateur travaille sur une recension différente, ce qui suppose un livre déjà copié et remanié au début du Xᵉ siècle. Hayman imprime en colonnes parallèles les trois recensions que distingue la recherche, la courte, la longue et la saadyenne, avec un apparat tiré de dix-neuf manuscrits, et ne parle que d’un « texte le plus ancien récupérable ».

Avant ces trois hommes, le silence est presque complet. Aucune source juive connue, antérieure au Xᵉ siècle, ne cite le livre, rappelle Weiss, et les tentatives pour en repérer des échos plus anciens, chez le poète liturgique Eléazar Kalir notamment, n’ont pas résisté à l’examen. Les plus anciens témoins manuscrits datent du Xᵉ siècle, et le manuscrit hébreu 299 de la Bibliothèque vaticane, copié au XIᵉ, conserve la recension longue aux folios 66 à 71.

Un veau de trois ans, chaque veille de sabbat

Au traité Sanhédrin du Talmud de Babylone, folio 65b, un récit fonde l’hypothèse d’une diffusion ancienne. Il raconte que rabbi Hanina et rabbi Oshaya s’occupaient chaque veille de sabbat des hilkhot yetsirah, les « règles de la formation », et qu’un veau de trois ans était créé pour eux, qu’ils mangeaient. Deux folios plus loin (67b), la même anecdote illustre une troisième catégorie de sorcellerie, permise d’emblée, à côté de la sorcellerie effective, passible de lapidation, et de l’illusion, interdite sans être punie.

La plupart des manuscrits portent hilkhot, « règles », l’édition imprimée de Vilna et quelques témoins sefer, « livre », leçon qui fait du passage une mention du Sefer Yetsirah.

Dès le XIᵉ siècle, Rachi identifie ces règles au livre, et Juda ben Barzillaï de Barcelone fait de même au début du XIIᵉ. Weiss a repris la question en 2019 et conclut qu’aucune raison philologique ne justifie le rapprochement. Le Talmud compare trois ensembles de règles, celles du sabbat, celles de la sorcellerie et celles de la formation, et les deux premiers ne désignent aucun ouvrage. Rien, dans le passage, ne parle des lettres ni des sefirot. Une suggestion plus ancienne, que Weiss reprend, y voit un savoir sur la génération d’êtres vivants à partir de matière inerte, comme en décrivent des textes babyloniens du VIᵉ siècle environ.

Le médecin juif italien Abraham Yagel, mort en 1627, avait déjà jugé que Rachi s’était trompé. Dans son encyclopédie Beit Yaar ha-Levanon (Oxford, Bodleian Library, Neubauer 1303, fol. 47a-47b), il rangeait le Sefer Yetsirah dans la magie des lettres et les règles talmudiques dans la magie naturelle, d’un rang inférieur.

L’identification n’en a pas moins fait carrière. Selon Moshe Idel, les piétistes rhénans du début du XIIIᵉ siècle, auteurs de plusieurs commentaires du livre, et après eux certains kabbalistes, tenaient que les permutations de lettres et de noms divins décrites dans le texte permettaient à des initiés de façonner un golem, une créature humanoïde. Ces lectures appartiennent à l’histoire de la réception, et renseignent sur ce que des lecteurs médiévaux pensaient pouvoir tirer du livre.

Un silence ne date rien

Les datations proposées couvrent près d’un millénaire. Gershom Scholem penchait pour les IIᵉ et IIIᵉ siècles de notre ère dans Les Origines de la Kabbale, traduites en français en 1966, et Ronald Kiener faisait encore remonter au VIᵉ siècle, en 1986, les premières références au livre. Yehuda Liebes est remonté plus haut en 2000, dans un livre en hébreu que Steven Wasserstrom tenait deux ans plus tard pour l’étude la plus importante jamais consacrée au texte. Liebes place la rédaction à la fin de l’époque du Second Temple, relève des affinités avec Philon d’Alexandrie et avec la littérature rabbinique, et écarte toute lecture magique au profit d’une créativité contemplative prêtée au patriarche. À l’autre extrémité, une datation au VIIIᵉ ou au IXᵉ siècle a été défendue, rapporte Idel, en invoquant l’influence de la linguistique arabe, et Hayman reconnaît lui-même que la phonétique du §17, qui répartit les lettres entre cinq lieux d’articulation dans la bouche, trouve son parallèle le plus proche chez le grammairien arabe al-Khalil, mort entre 775 et 791. Wasserstrom, dès 1993, situe le livre au IXᵉ siècle, en milieu islamique. En 2018, Weiss ouvre une troisième voie. Il fait remonter le texte au VIIᵉ siècle et l’attribue à des Juifs éloignés des cercles rabbiniques et familiers de la chrétienté syriaque, dont il rapproche les spéculations sur l’alphabet de celles du livre.

Chaque camp a pour lui un argument sérieux. Les tenants d’une date haute peuvent invoquer Saadia et Dunash, qui voyaient déjà dans le livre une œuvre de l’époque des tannaïm, les maîtres de la Mishna, et un silence documentaire ne date rien par lui-même. Ceux d’une date basse répondent par des parallèles précis, phonétiques chez al-Khalil, alphabétiques chez les auteurs syriaques, et par une objection de forme que Wasserstrom formulait en 2002, la structure littéraire du livre n’ayant pas d’équivalent dans les écrits juifs du Second Temple. On ne sait pas trancher, et la raison tient au texte lui-même. Il ne renvoie à aucune autre source de l’Antiquité tardive, aucune ne renvoie à lui, et ses copistes l’ont remanié au point que son éditeur renonce à en restituer la forme première.

« Le livre des lettres d’Abraham notre père »

L’attribution à Abraham part du texte. Son dernier paragraphe (§61 chez Hayman) raconte que lorsque Abraham notre père eut compris, formé et combiné, scruté et réfléchi, et qu’il y fut parvenu, Dieu se révéla à lui. Le patriarche y figure en lecteur qui réussit, et c’est ce lecteur que la tradition a fait auteur. Une autre tradition nommait rabbi Akiva, maître du IIᵉ siècle, attribution qu’Idel range elle aussi parmi les fausses. Au folio 71v du manuscrit du Vatican, une glose reprise ensuite dans de nombreuses copies appelle l’ouvrage « livre des lettres d’Abraham notre père », dit aussi « règles de la formation » (§64). Quelques folios plus haut (65v), un midrash composé entre le IXᵉ et le XIᵉ siècle raconte que Dieu lisait le livre en créant le monde, comme un bâtisseur consulte son plan, et qu’il le donna à Abraham parce que la Torah était promise à Moïse.

L’imprimerie a prolongé la généalogie. En 1552, Guillaume Postel fait paraître à Paris, vendue chez lui, une traduction latine dont le titre allonge encore cette généalogie. Le livre y est révélé aux pères qui précédèrent Abraham, exposé par Abraham à Isaac, conservé par la main des prophètes, et tenu par les soixante-douze auditeurs de Moïse au second rang de la vérité divine, celui de la raison. Dix ans plus tard, l’édition hébraïque de Mantoue (1562) entoure le texte de commentaires dont l’un au moins porte un nom d’emprunt, puisqu’un commentaire de piétistes rhénans y figure en partie sous le nom de Saadia, signale Ronald Kiener. Idel rappelle de son côté que le commentaire du kabbaliste Joseph ben Shalom Ashkenazi, du XIVᵉ siècle, a circulé imprimé sous le nom d’Abraham ben David de Posquières. Un livre pseudépigraphe s’est donc lu pendant des siècles à travers des commentaires pseudépigraphes.

Le XIXᵉ siècle parisien en propose deux usages à quatre ans d’intervalle. En 1887, Papus fait imprimer à Tours, chez Arrault, un Sepher Jesirah tiré de la revue théosophique Le Lotus, et l’année suivante, dans son Traité élémentaire de science occulte, il revendique la première traduction française du livre en invoquant Adolphe Franck, qui, écrit-il, n’en conteste pas l’antiquité. En 1891, Mayer Lambert publie et traduit le commentaire de Saadia au 85ᵉ fascicule de la Bibliothèque de l’École pratique des hautes études, et Vajda jugeait encore en 1958 que ce travail de philologue gardait sa valeur. La traduction de Papus intéresse l’historien comme document de l’occultisme parisien.

Weiss tient le titre de la glose pour le mieux ajusté à un traité voué aux lettres et rattaché à Abraham, et remarque qu’il n’a jamais pris. On le lit toujours au folio 71v du manuscrit Vat. ebr. 299 de la Bibliothèque apostolique vaticane, la plus ancienne des rares sources à porter ce nom, copiée au XIᵉ siècle.

Pour aller plus loin

Deux sujets voisins de l’encyclopédie prolongent cette enquête. La fortune du golem, des commentaires rhénans du XIIIᵉ siècle à la légende pragoise, éclaire la réception magique du livre. La Kabbale chrétienne de la Renaissance, où Postel côtoie Pic de la Mirandole, montre comment des savants chrétiens ont lu les textes hébreux comme une révélation antérieure au christianisme.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. *Sefer Yetsirah*, recensions courte, longue et saadyenne en colonnes parallèles, et « texte le plus ancien récupérable » en appendice III, éd. et trad. anglaise A. Peter Hayman, *Sefer Yeṣira : Edition, Translation and Text-Critical Commentary*, Texts and Studies in Ancient Judaism 104, Tübingen, 2004, viii + 206 p., §§ 1, 3, 9, 17, 19, 24, 32-34, 37a, 39, 40, 48a, 61 et 64, commentaire p. 95 Mohr Siebeck
  2. Manuscrit hébreu copié au XIᵉ siècle, contenant un midrash sur le *Sefer Yetsirah* et Ben Sira (fol. 65a-66a), la recension longue du *Sefer Yetsirah* (fol. 66a-71b) et la glose du titre « livre des lettres d’Abraham notre père » (fol. 71v) Bibliothèque apostolique vaticane, Vat. ebr. 299
  3. Talmud de Babylone, traité Sanhédrin, 65b et 67b, texte de l’édition de Vilna, variantes des manuscrits (*hilkhot* / *sefer*) relevées par Tzahi Weiss en 2019
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Sources primaires (suite)

  1. Saadia Gaon, *Tafsir Kitab al-Mabadi*, commentaire judéo-arabe achevé en 931, éd. et trad. Mayer Lambert, *Commentaire sur le Séfer Yesira ou Livre de la création par le Gaon Saadya de Fayyoum*, Bibliothèque de l’École pratique des hautes études, 85ᵉ fascicule, Paris, 1891, p. 52 (texte arabe) et 76 (traduction) Émile Bouillon
  2. Dunash ibn Tamim, commentaire sur le *Livre de la Création* (Xᵉ siècle), éd. et trad. Georges Vajda, nouvelle édition revue et augmentée par Paul B. Fenton, *Le Commentaire sur le Livre de la Création de Dūnaš ben Tāmīm de Kairouan (Xᵉ siècle)*, Collection de la Revue des études juives 24, Paris et Louvain, 2002, VIII-246 p., p. 33 et 214 Peeters
  3. Shabbetai Donnolo, *Sefer Hakhmoni*, rédigé entre 946 et 982, éd. et trad. anglaise Piergabriele Mancuso, *Shabbatai Donnolo’s Sefer Hakhmoni : Introduction, Critical Text, and Annotated English Translation*, Leyde, 2010, p. 163-166, passage traduit et discuté par Tzahi Weiss en 2019 Brill
  4. Abraham Yagel, *Beit Yaar ha-Levanon*, encyclopédie restée manuscrite, début du XVIIᵉ siècle, fol. 47a-47b Oxford, Bodleian Library, ms. Neubauer 1303
  5. Guillaume Postel, *Abrahami patriarchae liber Jezirah, sive Formationis mundi, patribus quidem Abrahami tempora praecedentibus revelatus, sed ab ipso etiam Abrahamo expositus Isaaco…*, Paris, vendu chez le traducteur, 1552 Bibliothèque nationale de France, exemplaire signalé au catalogue général comme consultable sur Gallica
  6. *Sefer Yetsirah*, première édition hébraïque, Mantoue, 1562, avec des commentaires imprimés sous des noms d’emprunt, dont un commentaire rhénan publié en partie sous le nom de Saadia Gaon édition décrite par Ronald C. Kiener (1986)
  7. Papus, *Le Sepher Jesirah, les 50 portes de l’intelligence, les 32 voies de la sagesse*, Tours, 1887, tiré à part de la revue *Le Lotus* imprimerie E. Arrault ; Bibliothèque nationale de France, catalogue général
  8. Papus, *Traité élémentaire de science occulte*, Paris, 1888, passage revendiquant la première traduction française du *Sepher Jesirah* parue dans *Le Lotus* G. Carré ; Bibliothèque nationale de France, Gallica

Bibliographie

  1. Tzahi Weiss, *« Sefer Yeṣirah » and Its Contexts : Other Jewish Voices*, coll. Divinations : Rereading Late Ancient Religion, Philadelphie, 2018 University of Pennsylvania Press
  2. Tzahi Weiss, « “The Book of Formation of the World” : Sefer Yetzirah and Hilkhot Yetzirah », *The Journal of Jewish Thought and Philosophy* 27 (2), 2019, p. 168-179, DOI 10,1163/1477285X-12341301 Brillhttps://doi.org/10.1163/1477285X-12341301
  3. Georges Vajda, « Sa`adyā, commentateur du “Livre de la Création” », *École pratique des hautes études, Section des sciences religieuses, Annuaire 1959-1960*, Paris, 1958, p. 3-35, DOI 10,3406/ephe.1958,17993 École pratique des hautes étudeshttps://doi.org/10.3406/ephe.1958.17993
  4. Gershom Scholem, *Les Origines de la Kabbale*, trad. de l’allemand par Jean Lœwenson, coll. « Pardès », Paris, 1966, 527 p. Aubier-Montaigne
  5. Yehuda Liebes, *Torat ha-yetsirah shel Sefer Yetsirah* (*Ars poetica in Sefer Yetsira*), Jérusalem et Tel-Aviv, 2000, en hébreu Schocken
  6. Steven M. Wasserstrom, « Sefer Yesira and Early Islam : A Reappraisal », *The Journal of Jewish Thought and Philosophy* 3 (1), 1993, p. 1-30 Harwood Academic
  7. Steven M. Wasserstrom, « Further Thoughts on the Origins of Sefer yeṣirah », *Aleph* 2, 2002, p. 201-221, DOI 10,2979/ALE.2002.-.2 201 Indiana University Presshttps://doi.org/10.2979/ALE.2002.-.2
  8. Ronald C. Kiener, « The Hebrew Paraphrase of Saadiah Gaon’s Kitāb al-Amānāt wa’l-I‘tiqādāt », *AJS Review* 11 (1), 1986, p. 1-25, DOI 10,1017/S0364009400001495 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.1017/S0364009400001495

Sources en ligne

  1. « Sefer Yesira », fiche de l’édition de 2004, rééditée en livre électronique en 2020 Mohr Siebeckhttps://www.mohrsiebeck.com/en/book/sefer-yesira-9783161587955/?no_cache=1
  2. « « Sefer Yeṣirah » and Its Contexts – Penn Press » University of Pennsylvania Presshttps://www.pennpress.org/9780812294798/sefer-yeirah-and-its-contexts/
  3. « 'The Book of the Formation of the World : Sefer Yeṣirah and Hilkhot Yeṣirah', The Journal of Jewish Thought and Philosophy, 27-2 (2019), pp. 168-179 » dépôt de l’auteur, Open University of Israel, Academia.eduhttps://www.academia.edu/40429018/The_Book_of_the_Formation_of_the_World_Sefer_Ye%E1%B9%A3irah_and_Hilkhot_Ye%E1%B9%A3irah_The_Journal_of_Jewish_Thought_and_Philosophy_27_2_2019_pp_168_179
  4. « Sefer Yetsirah | Encyclopedia.com », notice de Moshe Idel pour l’*Encyclopedia of Religion*, 1987 Gale, Encyclopedia.comhttps://www.encyclopedia.com/environment/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/sefer-yetsirah
  5. « Sa`adyā, commentateur du « Livre de la Création » » Perséehttps://www.persee.fr/doc/ephe_0000-0002_1958_num_71_67_17993
  6. « Saadya Gaon. Commentaire sur le Séfer Yesira ou Livre de la Création », compte rendu, *Revue de l’histoire des religions* 205 (1), 1988 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1988_num_205_1_1953
  7. « G. Scholem, Les origines de la Kabbale (Pardès. Etudes de mystique juive, 1), 1966 », compte rendu par Jacques E. Ménard, *Revue des sciences religieuses* 41 (3), 1967 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rscir_0035-2217_1967_num_41_3_2481_t1_0277_0000_2
  8. « G. Vajda. – Le commentaire sur le Livre de la Création de Dunas Ben Tamim de Kairouan (Xe siècle) [Nouv. édition rev. et augm. par Paul B. Fenton]. Paris, Peeters, 2002 (Coll. revue des études juives, 24) », compte rendu, *Cahiers de civilisation médiévale* 47 (188), 2004 Perséehttps://www.persee.fr/doc/ccmed_0007-9731_2004_num_47_188_2895_t1_0426_0000_3
  9. « Le Commentaire sur le Livre de la Création de Dūnaš ben Tāmīm de Kairouan (Xe siècle) » Société des études juiveshttps://societedesetudesjuives.org/publication/le-commentaire-sur-le-livre-de-la-creation-de-dunas-ben-tamim-de-kairouan-xe-siecle/
  10. « The Hebrew Paraphrase of Saadiah Gaon’s KitĀb al-AmĀnĀt wa’l-I’tiqĀdĀt | AJS Review | Cambridge Core » Cambridge University Presshttps://www.cambridge.org/core/journals/ajs-review/article/abs/hebrew-paraphrase-of-saadiah-gaons-kitab-alamanat-walitiqadat/811BF904E41EBA9192F7E3825C911C2A
  11. « Traité élémentaire de science occulte : mettant chacun à même de comprendre et d’expliquer les théories et les symboles employés par les anciens, par les alchimistes, les francs-maçons, etc... / Papus » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97538151/texteBrut
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