Pour le palais de Zakros, à l’extrémité orientale de la Crète, deux documents officiels donnent deux surfaces. L’évaluation rédigée par l’ICOMOS en mars 2025, préalable à l’inscription au patrimoine mondial, retient environ 3 500 mètres carrés. La notice du ministère grec de la Culture annonce plus de 8 000 mètres carrés et quelque trois cents pièces, étages compris, parce qu’elle compte avec le palais ses annexes. Entre les deux chiffres tient un second bâtiment, et surtout une décision que les textes formulent rarement, celle de savoir où s’arrête un palais minoen, décision assez peu évidente pour que l’ICOMOS, dans son rapport intermédiaire du 19 décembre 2024, ait demandé à la Grèce de préciser ce qu’elle entendait par « centre palatial ».
Un palais que ses fouilleurs écrivent entre guillemets
Le mot vient de Cnossos. L’évaluation de l’ICOMOS rappelle que le concept a été popularisé par Arthur Evans au début du XXᵉ siècle, d’abord pour désigner une résidence royale, puis elle énumère les raisons pour lesquelles les spécialistes en débattent toujours. L’art minoen n’a livré aucune image de souverain. Des bâtiments d’élite comparables existent hors des palais, et des traces d’artisanat, d’écriture et de hiérarchie sociale précèdent la construction des palais eux-mêmes. On gardera pourtant ici le mot « palais », celui des rapports de fouille et des cartels de musée, faute d’un terme de remplacement admis par tous.
En décembre 2001, un colloque réuni à Louvain-la-Neuve sous le titre « Crete of the Hundred Palaces ? » a posé la question sans détour. Jan Driessen y rappelait que le mot, venu du latin palatium, désigne la résidence somptueuse d’un chef d’État ou d’un personnage important, mais que certaines langues l’appliquent aussi à des édifices publics, palais des sports ou palais de justice. Il proposait de parler de « court compound », ensemble à cour, et voyait dans ces bâtiments des constructions communautaires sans fonction résidentielle ni politique première, élevées par une collectivité pour ses rituels et restées malgré cela l’arène principale de la vie politique. Dans le volume des actes, publié en 2002, le fouilleur de Malia, Olivier Pelon, place lui aussi le mot « palais » entre guillemets dans le titre de sa contribution. En 2021, Driessen a apporté un argument de terrain tiré de Sissi, près de Malia. La cour centrale du complexe y a livré les restes de repas rituels, et rien qui signale une autre fonction précise. Le camp adverse s’appuie sur les magasins, les archives et les scellés, qui supposent une gestion centralisée des denrées. La Grèce a défendu cette lecture devant l’UNESCO en février 2025, tout en citant, dans la même réponse, des recherches récentes qui suggèrent une structure moins centralisée. L’ICOMOS n’a pas tranché, et a retenu le seul critère que personne ne conteste, la cour centrale.
La théière de la pièce IV 7
Joseph Hazzidakis, éphore des antiquités de Crète, découvre le palais de Malia en 1915. L’École française d’Athènes s’associe à la fouille en 1922, après une campagne menée l’année précédente à Chrysolakkos, un ensemble monumental peut-être funéraire d’où provient le pendentif d’or aux deux abeilles exposé au musée d’Héraklion. Fernand Chapouthier dirige le dégagement complet du bâtiment jusqu’en 1936. Il faut attendre 1964 pour qu’Olivier Pelon descende sous les sols. Dans un dépôt de fondation enfoui sous la pièce IV 7, il trouve une « théière » du Minoen moyen IA, et il en tire une conclusion de grande portée : le palais de Malia aurait été bâti entre 2050 et 1900 avant notre ère, avant ceux de Cnossos et de Phaistos, que l’on place au Minoen moyen IB, entre 1900 et 1800.
L’École française elle-même tient cette datation pour la question probablement la plus débattue du site. Le raisonnement a une limite connue. Un vase déposé dans des fondations peut être plus ancien que le geste qui l’a enfoui, jamais plus récent, si bien que la céramique fixe une date plancher sans exclure une construction plus tardive. Pelon meurt en 2012, son collaborateur l’année suivante, et le chantier reste ouvert. Depuis 2014, Maud Devolder reprend l’étude du bâtiment. Dans les magasins ouest, elle a reconnu des murs du premier palais montés en couches de moellons et de terre, chacune apparemment tassée avec un dispositif de bois, et une assise de réglage en calcaire comparable à celles de Cnossos et de Phaistos, indice d’une « communauté architecturale » entre les premiers palais.
Le premier palais n’était pas le seul lieu de gestion. À quelque trois cents mètres à l’ouest, le quartier Mu, fouillé à partir de 1965, a été scellé par l’incendie qui l’a détruit à la fin du Minoen moyen II. Les bâtiments A et B y ont livré des tablettes, des médaillons, des cônes et des scellés inscrits en hiéroglyphique crétois, la première écriture de l’île, cuits et conservés par le feu. Ils comptent parmi les rares bâtiments de la Crète protopalatiale qui aient livré de tels documents hors des palais. Au nord-ouest du palais, une crypte hypostyle entièrement souterraine réunit deux salles à banquettes, et au-delà s’étend une place d’environ 40 mètres sur 30, bordée de massifs qui ont pu porter des gradins. Pour qui doute d’un pouvoir concentré dans le palais, ces lieux de réunion et ces centres de gestion extérieurs pèsent lourd. L’École française voit dans A et B de riches résidences dont dépendaient les maisons-ateliers voisines, un fondeur, un potier, un graveur de sceaux, ce qui déplace la question sans la clore.
Le second palais, celui que l’on visite, garde l’emprise du premier et son plan centré sur la cour. Sa façade occidentale, la seule en pierre de taille, aligne des blocs de grès dunaire extraits sur la côte voisine et se découpe en redans ; à l’intérieur dominent la brique crue et les moellons liés de terre, plus massivement que dans les autres palais. Au centre de la cour, une fosse, peut-être sacrificielle, a été creusée, et une pierre polie à cupules est enchâssée dans le dallage du côté sud. Aucun objet de grande valeur n’a été associé à ce palais, à une exception près, un triton de chlorite sculpté de deux génies portant une cruche, trouvé contre son angle nord-est et daté du Minoen récent IA. Le palais tombe probablement dès la fin de cette phase, alors que la majeure partie de la ville n’est désertée qu’à la fin du Minoen récent IB.
Six mille documents sous la pièce 25
Phaistos occupe une colline qui surplombe la plaine de la Messara, dans le sud de l’île. Federico Halbherr y commence les recherches en 1884 ; la mission italienne les poursuit sous sa direction et celle de Luigi Pernier de 1900 à 1904, puis sous celle de Doro Levi de 1950 à 1971. Le palais ancien et le palais nouveau s’étagent sur plusieurs terrasses, le second bâti sur les ruines nivelées du premier après la catastrophe des environs de 1700. C’est dans le secteur nord-est du site que Pernier trouva, le 3 juillet 1908, le disque d’argile imprimé au poinçon qui a rendu le nom de Phaistos célèbre.
En 1955, sous la pièce 25 du second palais, Levi met au jour dans les niveaux du premier un dépôt d’environ six mille documents administratifs, scellés d’argile pour l’essentiel, accompagnés de tablettes en linéaire A, qu’il publie en 1957 sous le titre L’archivio di cretule a Festòs. Judith Weingarten y a reconnu en 1986 l’importation en Crète d’un système proche-oriental de contrôle des magasins, dont la pratique minoenne s’est ensuite écartée. Elle notait aussi que les dépôts de scellés plus tardifs, ceux d’Haghia Triada, de Zakros et de La Canée au Minoen récent IB, diffèrent assez entre eux pour suggérer l’absence d’une autorité administrative unique. Pietro Militello a montré au début des années 2000 que les scellés de la pièce 25 appartiennent à la dernière phase du premier palais et gisaient en place, alors qu’on y voyait jusque-là une archive mise au rebut. Qui ordonnait ces contrôles, le dépôt ne le dit pas, et les tablettes qui l’accompagnent sont écrites dans une écriture qui n’est toujours pas déchiffrée.
Le second palais est détruit au XVᵉ siècle, mais la ville survit, habitée à l’époque mycénienne puis géométrique jusqu’au VIIIᵉ siècle, avec des quartiers repérés à Chalara et à Haghia Photeini. Des maisons hellénistiques s’installeront bien plus tard sur la cour ouest, avant que Gortyne, la voisine, ne détruise la cité au milieu du IIᵉ siècle avant notre ère.
Kato Zakros, le trésor que personne n’avait pillé
Zakros occupe une baie abritée de la côte orientale, position commode pour les échanges avec l’Orient, que confirment les défenses d’éléphant, la faïence et le cuivre retrouvés dans le palais. En 1901, David George Hogarth, de l’École britannique d’Athènes, fouille des maisons voisines sans atteindre le palais, mis au jour à partir de 1961 sous la direction de l’éphore des antiquités de Crète orientale. Détruit par le feu, le bâtiment n’a jamais été rebâti, et son terrain n’a plus servi qu’aux cultures.
Son trésor est le seul trésor minoen qu’on ait retrouvé sans trace de pillage.
La cour centrale, noyau du bâtiment, mesure 30 mètres sur 12. À l’ouest, une salle de cérémonie de 12 mètres sur 10, avec un puits de lumière et des polythyra, ces cloisons faites d’une succession de piliers et de portes, ouvre sur une salle dite de banquet. Dans la même aile, près du sanctuaire et du trésor, les tablettes en linéaire A de la salle des archives étaient rangées dans des coffres, sur des étagères d’argile. À l’est, une citerne circulaire de 7 mètres de diamètre, bordée d’au moins cinq colonnes, occupe le centre d’une salle. Parmi les objets du trésor figure un petit vase à libations dont le corps a été taillé dans un bloc de cristal de roche, aujourd’hui au musée archéologique d’Héraklion sous le numéro 2721. Il est sorti de terre en centaines d’éclats, que les restaurateurs du musée ont remontés, tandis que son anse, quatorze perles de cristal enfilées sur un fil de cuivre, a été retrouvée presque intacte, les perles encore à leur place.
La date de fondation divise les sources officielles elles-mêmes. La notice du ministère grec distingue un ancien palais bâti vers 1900 avant notre ère et un nouveau vers 1600 ; l’évaluation de l’ICOMOS fait construire le palais vers 1500. Lefteris P., qui a proposé la chronologie relative du site, intitule en 2004 une étude « Le palais du Minoen récent I de Zakros, une Cnossos hors de Cnossos ? » (titre traduit du grec). Le bâtiment que l’on voit date donc du Minoen récent I, sans accord sur la phase précise. Sur l’occupation antérieure, le dossier documentaire est mince, parce que les niveaux anciens se trouvent sous ses murs. Des maisons de l’époque des premiers palais ont pourtant été fouillées sur les pentes voisines dès les travaux de Hogarth.
Le volcan n’a pas signé les incendies
Pendant longtemps, une date a suffi. Vers 1450 avant notre ère, les centres crétois brûlent et les Mycéniens du continent prennent pied dans l’île ; l’École française d’Athènes rappelle qu’on a longtemps attribué cette rupture à une invasion et qu’on prête aujourd’hui davantage attention aux évolutions internes. Les trois palais ne suivent pas ce calendrier unique. Celui de Malia tombe probablement dès la fin du Minoen récent IA, plusieurs décennies avant celui de Zakros, détruit à la fin du Minoen récent IB. L’éruption de Santorin, à 120 kilomètres au nord de Malia, a longtemps servi d’explication commode, et sa date reste disputée. L’équipe de Walter Friedrich publiait en 2006 un intervalle radiocarbone de 1627 à 1600 ; l’enregistrement année par année présenté par Charlotte Pearson en 2018 tire vers le XVIᵉ siècle. En 2021, une équipe conduite par Laurent Lespez a retrouvé dans le marais voisin de Malia le dépôt du tsunami que l’éruption a provoqué. La vague a pénétré jusqu’à 400 mètres dans les terres, sans dépasser 8 mètres d’altitude, et n’a pas atteint la ville bâtie sur le plateau. Quant à la destruction du bâtiment 10B, contre l’angle nord-est du palais, elle est datée entre 1505 et 1397, donc après l’éruption.
Écarter le volcan comme cause directe n’écarte pas la crise qu’il a pu ouvrir. Jan Driessen relève en 2019 que certains dépôts de destruction du Minoen récent IB ne contiennent ni objets de valeur ni métal, et que d’autres montrent des œuvres de prestige brisées volontairement, dont la statuette chryséléphantine de Palaikastro. Il envisage aussi que l’iconographie postérieure à l’éruption trahisse l’apparition d’une royauté naissante, dont il souligne l’absence totale de trace antérieure. Si cette lecture tient, le souverain que le mot « palais » supposait n’aurait pris place dans ces bâtiments qu’à la toute fin de leur histoire, peu avant les incendies.
Pour Zakros, la question du premier palais n’a pas de calendrier. L’évaluation de l’ICOMOS précise que, si plusieurs fouilles se poursuivent, aucune nouvelle fouille de grande ampleur n’est programmée, et les niveaux antérieurs au palais du Minoen récent I demeurent donc sous les murs que l’on visite, entre la citerne de 7 mètres et la salle où les tablettes attendaient sur leurs étagères d’argile.
Pour aller plus loin
Le sujet croise le disque de Phaistos, trouvé en 1908 dans le secteur nord-est du site, et le linéaire A des tablettes de Zakros. Il rejoint aussi Cnossos et la civilisation minoenne, d’où vient tout le vocabulaire palatial, et l’éruption de Théra, dont la date partage encore archéologues et spécialistes du radiocarbone.
Un palais, dans l’usage courant, c’est la demeure luxueuse d’un chef. Les archéologues ont pourtant donné ce nom à de grands bâtiments crétois de l’âge du bronze, qui n’ont jamais livré le portrait d’un roi. Tous s’ordonnent autour d’une vaste cour à ciel ouvert, et les premiers apparaissent vers 1900 avant notre ère. Trois d’entre eux, sur la côte nord, dans le sud et à l’extrême est de l’île, se ressemblent par le plan. Leurs histoires, elles, ne coïncident pas.
Des palais sans roi
Le mot vient des premières fouilles de Cnossos, au début du siècle dernier. Arthur Evans l’employait pour une résidence royale. Depuis, bien des spécialistes doutent. L’art de ces Crétois ne montre aucun souverain, et de riches demeures de notables existent aussi hors des palais. L’écriture et l’artisanat étaient même là avant eux.
Jan Driessen propose donc un autre nom. Il rappelle qu’on appelle aussi « palais » des lieux publics, comme un palais des sports. Pour lui, ces bâtiments servaient d’abord à réunir une communauté autour de ses rites. Près de Malia, il a montré qu’une de ces cours avait accueilli des repas rituels, sans trace d’un autre usage précis.
L’autre camp a des arguments solides. Ces édifices abritent des réserves, des archives et de petites mottes d’argile marquées d’un sceau, qu’on appelle des scellés. Tout cela suppose une gestion centrale des denrées. Les experts chargés d’examiner ces sites pour le patrimoine mondial n’ont pas tranché. Ils ont gardé le seul point qui met tout le monde d’accord, la grande cour.
Une théière, des archives, un trésor
À Malia, sur la côte nord, les fouilleurs français ont trouvé sous un sol des objets enterrés au moment de bâtir. On appelle cela un dépôt de fondation. Il renfermait une théière, qui a convaincu Olivier Pelon que ce palais était plus ancien que celui de Cnossos. Or un vieux vase peut très bien finir sous un mur neuf. L’École française voit là, sans doute, la question la plus discutée du site.
Phaistos se trouve dans le sud de l’île. Sous une pièce de son premier palais, les fouilleurs italiens ont dégagé environ six mille documents de gestion, surtout des scellés. Ils montrent qu’on surveillait les réserves selon un système venu du Proche-Orient. Le nom de celui qui donnait les ordres manque pourtant, car les tablettes trouvées avec eux sont rédigées dans une écriture crétoise que personne ne sait lire, le linéaire A.
Zakros occupe l’extrême est de la Crète et fut découvert en dernier. Le feu l’a ravagé, personne ne l’a reconstruit, et aucun pilleur n’a vidé son trésor. On y a recueilli un petit vase en cristal de roche, brisé en centaines d’éclats puis recollé au musée, dont l’anse de quatorze perles est sortie de terre presque intacte. Sa date de fondation reste floue, car les couches plus anciennes dorment sous ses murs.
La vague qui s’est arrêtée au marais
On a longtemps cru à une fin commune et brutale, vers 1450 avant notre ère. À ce moment, des Grecs venus du continent, les Mycéniens, s’installent dans l’île, et l’on parlait d’invasion. On regarde aujourd’hui davantage ce qui se passait en Crète même. Surtout, les dates ne concordent pas, puisque le palais de Malia tombe sans doute plusieurs décennies avant celui de Zakros.
Le grand suspect était le volcan de Santorin, une île située au nord. Sa date divise encore les savants. Certains la placent peu avant 1600, d’autres au siècle suivant. Son éruption a soulevé un raz-de-marée.
Près de Malia, des chercheurs ont retrouvé dans un marais les traces de cette vague. L’eau a avancé de 400 mètres dans les terres. Elle n’a pas dépassé 8 mètres d’altitude. La ville, perchée sur un plateau, est restée hors d’atteinte, et un bâtiment voisin du palais n’a été détruit qu’après l’éruption.
Driessen avance une autre piste. Le volcan aurait ouvert une crise. Dans certaines ruines, des objets précieux ont été cassés exprès. Il se demande même si un roi n’est pas apparu à ce moment-là seulement, peu avant les incendies.
Le vase de cristal de Zakros est exposé au musée archéologique d’Héraklion, en Crète, ses perles toujours enfilées sur leur fil de cuivre.
L’article complet ouvre la salle des archives de Zakros, où les tablettes attendaient dans des coffres sur des étagères d’argile, et suit la querelle née de la théière enfouie sous la pièce IV 7 de Malia.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- [Rhyton en cristal de roche, anse de quatorze perles sur fil de cuivre, « Trésor du sanctuaire », palais de Zakros, 1500-1450 avant notre ère]( Musée archéologique d’Héraklion, inv. 2721https://heraklionmuseum.gr/en/exhibit/rock-crystal-libation-vessel-rhyton/
- Dépôt d’environ 6 000 scellés d’argile et tablettes en linéaire A, niveaux protopalatiaux sous la pièce 25 du second palais de Phaistos, fouilles de D. Levi, 1955 publication : *Annuario della Scuola archeologica di Atene* 35-36, 1957
- [Dépôt de fondation sous la pièce IV 7 du palais de Malia, avec une « théière » du Minoen moyen IA, fouilles d’O. Pelon]( École française d’Athèneshttps://www.efa.gr/presentation-historique/
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Sources primaires (suite)
- Tablettes, médaillons, cônes et scellés inscrits en hiéroglyphique crétois, bâtiments A et B du quartier Mu, Malia, fin du Minoen moyen II éd. J.-C. Poursat, L. Godart et J.-P. Olivier, Études crétoises XXIII, 1978
- [Triton-rhyton en chlorite sculpté de deux génies portant une cruche, angle nord-est du palais de Malia, Minoen récent IA]( École française d’Athèneshttps://www.efa.gr/presentation-historique/
- [Pendentif d’or aux deux abeilles, Chrysolakkos, Malia, vers 1800 avant notre ère]( Musée archéologique d’Héraklionhttps://heraklionmuseum.gr/en/exhibit/gold-bee-pendant/
- [Salle des archives du palais de Zakros, tablettes en linéaire A rangées en coffres sur étagères d’argile]( Ministère grec de la Culture et des Sportshttp://odysseus.culture.gr/h/3/eh352.jsp?obj_id=2376
Bibliographie
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- [« Archaeological site in Zakros », History]( Ministère grec de la Culture et des Sports, Odysseushttp://odysseus.culture.gr/h/3/eh351.jsp?obj_id=2376
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- [« The Minoan settlement of Zakros during the Late Minoan II and Late Minoan III periods »]( Aegeus, Society for Aegean Prehistoryhttps://www.aegeussociety.org/en/excavations_research/the-minoan-settlement-of-zakros-during-the-late-minoan-ii-and-late-minoan-iii-periods/
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