« El Manco Capac de la Arqueología Peruana Julio C. Tello (Señor de Huarochirí) contra Emilio Gutiérrez de Quintanilla ». Imprimé à Lima en 1922, l’intitulé a l’allure d’un acte de procès et sort de la plume du second nommé, l’ancien supérieur de Tello au Museo Nacional de Historia, que ce dernier combat depuis bientôt dix ans. Manco Capac est le fondateur légendaire de la lignée des Incas. Venant d’un ennemi, le surnom tient de la raillerie, et la parenthèse rappelle d’où vient Tello, la province andine de Huarochirí, dans la sierra au-dessus de Lima.
Un siècle plus tard, musées et agences de presse le nomment « père de l’archéologie péruvienne ».
Huarochirí
Julio César Tello Rojas naît le 11 avril 1880 à Huarochirí, dans une famille de langue quechua. Selon Samuel K. Lothrop, son ami et l’auteur de sa nécrologie dans American Antiquity en 1948, le père fut alcalde du village et la mère descendait du dernier curaca, c’est-à-dire du dernier seigneur local, à avoir gouverné Huarochirí sous les Incas. Sa thèse de médecine à San Marcos, « La antigüedad de la sífilis en el Perú », paraît en 1909 en un volume de 212 pages, et César Astuhuamán, dans un ouvrage coédité par l’Institut français d’études andines, y relève l’hypothèse d’une syphilis autochtone, comptée parmi les causes des trépanations.
Une bourse du gouvernement l’envoie en 1909 à Harvard, d’où il sort en juin 1911 avec une maîtrise d’anthropologie. À Londres, en 1912, il présente au XVIIIᵉ Congrès international des américanistes « Prehistoric Trephining among the Yauyos of Peru », et le Journal de la Société des américanistes retient en 1919 que les trépanateurs yauyos réussissaient souvent leurs opérations, preuve tirée des crânes recueillis par Tello lui-même. L’historien Christopher Heaney lit ces travaux comme un geste politique autant que médical. Tello faisait de la trépanation et de la momification des savoirs andins du corps, interrompus par la colonisation, à une époque où l’on mesurait les crânes péruviens pour contester l’ancienneté des civilisations américaines.
Rentré à Lima en 1913, il obtient une section d’anthropologie au Museo Nacional de Historia, sous l’autorité de Gutiérrez de Quintanilla. Les deux hommes se disputent aussitôt le contrôle des collections, et Tello démissionne le 20 mars 1915.
« Un cycle de culture tout à fait distinct »
En 1919, Tello conduit pour San Marcos une expédition de près de cinq mois au nord de Lima, dont Chavín de Huántar devient le centre. Il en fait le récit en 1943 dans American Antiquity (vol. 9, n° 1, p. 135). Sa première phrase situe le site dans le bassin du Mariash ou Pukcha, qu’il présente comme un affluent du haut Amazone, et la suivante annonce la découverte d’« un cycle de culture tout à fait distinct » (notre traduction), celui d’une culture de la pierre peuplée de félins et de serpents sculptés. Sa géographie contient déjà sa thèse. Les objets rapportés fondent le musée d’archéologie de l’université, créé le 21 octobre 1919, et en 1921 son Introducción a la historia antigua del Perú signale pour la première fois une culture Chavín tout en plaidant pour un développement indigène de la civilisation péruvienne.
Le monolithe qui porte son nom avait été sorti de terre avant lui, par un cultivateur du village, Trinidad Alfaro, en 1907 ou en 1908 selon les sources. Ce pilier de granit de 2,52 mètres, sculpté sur ses quatre faces et brisé au sommet, part pour Lima dès 1919. La dépêche de l’agence Andina qui annonce son retour, en juillet 2008, en attribue d’ailleurs la découverte à Tello en 1908, date impossible puisque sa première visite à Chavín remonte à 1919. Le 12 juillet 2008, après près de quatre-vingt-dix ans dans la capitale, l’obélisque arrive au nouveau Museo Nacional Chavín, bâti avec des fonds japonais, où on l’accueille par un pago a la tierra, une offrande rituelle à la terre.
Max Uhle regardait vers le nord
Le titre de fondateur a un premier titulaire. Max Uhle, archéologue allemand, fouille Pachacamac à la fin des années 1890 pour l’université de Pennsylvanie, et la publication de 1903 lui vaut, rappelle le Penn Museum, le surnom de « père de l’archéologie andine ». Il en tire une séquence chronologique fondée sur les strates, qui sert encore de charpente aux périodes andines. Sur l’origine de la civilisation, en revanche, Uhle regarde vers le nord et y voit, résume le recenseur David Browman à partir d’un essai de John Murra, le prolongement de foyers asiatiques transmis par la Mésoamérique maya.
Tello soutient l’inverse, contre Lima autant que contre l’Europe. Dans la capitale, Francisco A. Loayza publie en 1926 un livre sur l’influence d’immigrants asiatiques, et Atilio Sivirichi affirme en 1933 que les temples dégagés par Tello à Cerro Blanco et à Punkurí, dans la vallée de Nepeña, prouvent une colonisation venue de Mésoamérique ; le lendemain, dans El Comercio, Luis E. Valcárcel, directeur du musée national, répond que ces découvertes plaident pour un développement indépendant. Chavín, culture matrice dont Tello cherche les racines du côté de l’Amazonie, aurait irradié vers la côte et la sierra, et Murra rapporte qu’il l’appariait aux Olmèques, deux foyers américains autonomes vieux de plus de trois mille ans. Une part de cet édifice s’est effondrée. En 2001, Ruth Shady, Jonathan Haas et Winifred Creamer publient dans Science des datations de Caral, dans la vallée de Supe, qui placent architecture monumentale et agriculture irriguée dès 2627 avant notre ère en années calibrées, et Richard Burger écrivait dès 1992 que beaucoup des traits que Tello tenait pour propres à Chavín sont bien plus anciens. La chronologie de Chavín lui-même demeure disputée. La page de l’UNESCO donne encore une culture développée entre 1500 et 300 avant notre ère, quand l’équipe de John Rick regroupe en 2009 de nombreuses datations calibrées autour de 800 à 500 avant notre ère pour la seule céramique noire polie dite janabarroïde, et juge le calendrier du site toujours incertain.
Le cœur du modèle a mieux résisté. Browman observe qu’au temps de Tello l’idée de foyers de civilisation nés en Amérique sans apport extérieur restait minoritaire chez les américanistes européens, et qu’elle paraît aujourd’hui presque banale. Un essai sur Paracas diffusé en 2016 par le Museo Chileno de Arte Precolombino relève aussi, d’après Burger, que les sépultures de Karwa, dans la région d’Ica, marquées par l’influence de Chavín, vont dans le sens de Tello. L’origine amazonienne, elle, on ne sait pas la trancher, et Burger et Lucy Salazar ont consacré en 2008 à la culture de Manchay un travail dont le titre parle d’une inspiration côtière de Chavín.
429 fardos, une centaine d’ouverts
Le 26 juillet 1925, avec l’aide de son ami Lothrop, Tello repère des tombes sur la péninsule de Paracas, à quelque 250 kilomètres au sud de Lima. Il y distingue d’abord, au Cerro Colorado, des sépultures souterraines en forme de bouteille, qu’il nomme Paracas Cavernas. Le 25 octobre 1927, une équipe qu’il a envoyée sur place met au jour le premier des fardos funéraires de Wari Kayan, enfouis entre un et cinq mètres sous la surface. Tello appelle l’ensemble Paracas Necrópolis, la cité des morts, parce que les chambres funéraires ont été aménagées dans les habitations d’un ancien village. Le fardo n° 290, l’un des plus grands, sort à cinq mètres de profondeur.
Le compte final atteint 429 fardos. Leur ouverture commence au musée en 1929, et le 16 octobre de cette année-là le président Augusto B. Leguía inaugure aux côtés de Tello une exposition consacrée à leur contenu. Selon le Museo Chileno de Arte Precolombino, une centaine ont été ouverts et inventoriés entre 1930 et 1960. Tous avaient d’abord voyagé. Le compte rendu du second volume de Paracas, paru dans la revue Histórica en 1982, note qu’à leur ouverture, parfois quarante ans après la fouille, même les plus grands fardos avaient sensiblement diminué, usés par le frottement des uns contre les autres pendant le transport depuis la péninsule.
Les critiques n’ont pas attendu la publication. Sivirichi reproche dès 1929 dans El Comercio le caractère peu scientifique des travaux de Paracas, et Eugenio Yacovleff, ancien membre de l’équipe passé chez Valcárcel, met en doute en 1933 la compétence de son ancien patron. Le compte rendu d’Histórica apporte un démenti partiel, puisque grâce au soin apporté à l’ouverture des fardos à Lima la plupart des objets de Necrópolis restent correctement rattachés à leur fardo d’origine. Le second volume ne paraît qu’en 1979, trente-deux ans après la mort de Tello, achevé par son collaborateur Toribio Mejía Xesspe.
L’étiquette elle-même a vieilli. La céramique de la phase Necrópolis, des bouteilles monochromes à anse en pont et de la vaisselle de service, vient de la vallée de Topará, plus au nord, dont elle porte aujourd’hui le nom, et les grands textiles brodés se placent entre 100 avant notre ère et 200 de notre ère. Une partie de l’information spatiale est perdue. Sur les plans du cimetière publiés en 1979, l’échelle est si réduite que certains numéros de fardos sont illisibles, si bien que la position de ces morts dans la nécropole ne se lit plus sur le document.
La note du 9 octobre 1930
Déclaré élu député de Huarochirí le 19 juin 1917, Tello siège plus de dix ans et renonce à se représenter en 1929 (Browman parle de deux décennies, mais Richard Daggett, d’après les notes biographiques de Mejía Xesspe, arrête le mandat en 1929). Nommé le 5 décembre 1924 à la tête du nouveau Museo de Arqueología Peruana, il porte la loi n° 6634, votée en 1929, qui déclare propriété de l’État les monuments antérieurs à la vice-royauté et crée un Patronato Nacional de Arqueología chargé de les protéger. Puis le régime tombe. Le coup d’État d’août 1930 renverse Leguía, le quotidien Libertad accuse Tello de s’être enrichi illégalement, et une note du 9 octobre lui apprend qu’il est remplacé à la tête du musée par ce même Valcárcel. Les cadres du musée démissionnent en bloc.
Lothrop a décrit la suite comme cinq années de pauvreté et d’oubli. Daggett a contesté ce récit en 2007 en dépouillant systématiquement la presse de Lima, et sa lecture nous paraît la plus solide, parce qu’elle s’appuie sur des dizaines d’articles datés quand la nécrologie reposait sur le souvenir d’un ami. Dès 1931, Tello retrouve un poste au nouveau Museo Nacional et la garde de l’essentiel de la collection de Paracas ; il fouille Cerro Blanco et Punkurí en 1933, retourne à Chavín l’année suivante et travaille à Kotosh en 1935. L’autre camp a ses propres ennuis, puisque le 18 janvier 1933 des voleurs emportent du musée de Valcárcel 961 objets d’or, presque toute sa collection d’orfèvrerie.
En 1936, un séjour aux États-Unis aboutit à la fondation de l’Institute of Andean Research, et en 1937 Nelson Rockefeller accepte de financer la conservation des fardos de Paracas. Un Museo de Antropología est créé pour Tello en 1938, puis, en 1945, le Museo Nacional de Antropología y Arqueología, qui reçoit toutes les collections archéologiques de l’État à Lima. Fonder des musées ne suffit pas à fonder une école. Tello forme surtout des techniciens venus comme lui des campagnes, qui finissent dans les musées plus que dans les universités, et si Burger voit en lui l’archéologue autochtone le plus accompli qu’aient produit les Amériques, Browman ajoute qu’on ne le reconnaît guère qu’au Pérou. Il meurt à Lima le 3 juin 1947. Heaney a reconstitué la suite, deux inhumations à un an d’écart, la première au panthéon réservé aux hommes d’État et aux élites, la seconde dans le patio de son dernier musée, l’actuel Museo Nacional de Arqueología, Antropología e Historia del Perú à Pueblo Libre, sous un monolithe andin, à quelques mètres des momies dont certains de ses compatriotes de Huarochirí disaient qu’elles avaient pu causer sa mort.
Pour aller plus loin
Le site de Chavín de Huántar et son Lanzón, resté en place dans le temple, prolongent la question de la culture matrice. Les conques gravées de Chavín et l’acoustique de ses galeries montrent ce que les fouilles récentes ont ajouté au dossier. Caral et les sites précéramiques de la vallée de Supe permettent de mesurer ce que la chronologie andine a gagné depuis la mort de Tello. Du côté mésoaméricain, les têtes colossales olmèques illustrent le parallèle que Tello traçait entre deux foyers américains autonomes. Plus tard dans la séquence andine, la céramique Nazca et Huaca Prieta donnent le temps long de la côte péruvienne.
On présente souvent Julio C. Tello comme l’homme qui a fondé l’étude des civilisations des Andes. Il est né en 1880 dans un village de montagne, au-dessus de Lima, au Pérou. Chez lui, on parlait quechua. Devenu médecin, il a consacré sa vie aux ruines de son pays. Ce titre de fondateur lui revient-il vraiment ?
Des crânes percés qui guérissaient
Tello commence par la médecine, à Lima. Il s’intéresse à une vieille opération andine, bien antérieure à l’arrivée des Espagnols. On ouvrait un trou dans le crâne d’un malade pour le soigner. Les médecins appellent ce geste une trépanation.
Tello rassemble des crânes opérés. Beaucoup montrent que le patient a survécu à l’opération. Un historien d’aujourd’hui y voit un geste politique. Tello voulait prouver que les Andes avaient leurs propres savoirs du corps, interrompus par la colonisation.
Un temple de pierre dans la montagne
Tello devient ensuite archéologue. Une expédition l’emmène en 1919 vers un grand site de pierre de la montagne, Chavín de Huántar. Il y reconnaît un art mal compris jusque-là, fait de félins et de serpents sculptés. Pour lui, ce style ne ressemble à rien de connu.
De ce voyage naît une grande idée. Tello pense que Chavín est la culture mère des Andes, celle dont toutes les autres seraient sorties. Il lui cherche des racines du côté de la forêt amazonienne. Les spécialistes parlent de « culture matrice ».
Tello rapporte aussi à Lima un grand pilier de granit sculpté sur toutes ses faces. La pierre mesure un peu plus de deux mètres et demi. On l’appelle aujourd’hui l’obélisque Tello. Elle est restée des décennies dans la capitale avant de retrouver son village.
Les momies du désert de Paracas
Plus au sud, Tello fouille la péninsule de Paracas, sur la côte désertique. Il repère d’abord des tombes creusées sous terre en forme de bouteille. Peu après, son équipe découvre un grand cimetière. Les morts y sont enveloppés dans des couches de tissus brodés. Ces paquets funéraires portent le nom de fardos.
L’équipe en sort 429. Tous partent pour Lima. Une centaine seulement sont ouverts dans les décennies qui suivent. Pendant le voyage, même les plus grands ont rétréci, usés à force de frotter les uns contre les autres.
Des critiques reprochaient déjà à Tello un travail peu scientifique. Le soin mis à ouvrir les fardos a pourtant permis de garder la plupart des objets avec leur mort. D’autres informations sont perdues. Sur les plans du cimetière, dessinés très petit, certains numéros ne se lisent plus. Pour ces fardos-là, le plan ne dit plus où ils reposaient.
Une idée tombée, des lois restées
Le titre de fondateur a sa propre histoire. De son vivant, un ennemi de Tello le surnommait, sur un ton de raillerie, le « Manco Capac » de l’archéologie. Manco Capac est le fondateur légendaire des Incas. Un savant allemand, Max Uhle, portait déjà un titre voisin, celui de « père de l’archéologie andine ».
Uhle pensait que la civilisation des Andes venait d’ailleurs, par le monde maya, plus au nord. Tello soutenait qu’elle était née sur place. À l’époque, sa position restait minoritaire. Elle paraît aujourd’hui presque banale.
La culture mère, elle, n’a pas tenu. Des fouilles à Caral, sur la côte, ont révélé de grands monuments bien plus anciens que Chavín. Les dates de Chavín font encore débat entre spécialistes. Personne ne sait non plus si ses racines se trouvent vraiment en Amazonie.
Ses combats politiques ont mieux duré. Élu député, Tello fait voter en 1929 une loi qui rend l’État propriétaire des monuments anciens. Il fonde plusieurs musées à Lima. Quand le régime tombe, il perd son poste de directeur. Un ami a parlé ensuite de cinq années de misère et d’oubli, mais les journaux de l’époque le montrent vite au travail.
L’obélisque qui porte son nom se dresse aujourd’hui au musée national de Chavín, dans le village même de Chavín de Huántar.
La version complète raconte le vol de presque tout l’or du musée dirigé par son successeur, puis les deux inhumations de Tello et le monolithe qui couvre sa tombe.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Obélisque Tello, granit, h. 2,52 m, sculpté sur ses quatre faces, Chavín de Huántar, transporté à Lima en 1919 et rendu à Chavín le 12 juillet 2008 Museo Nacional Chavín, Chavín de Huántar (Áncash)
- Fardos funéraires de Wari Kayan (Paracas Necrópolis), 429 fardos exhumés à partir du 25 octobre 1927, dont le fardo n° 290 Museo Nacional de Arqueología, Antropología e Historia del Perú, Pueblo Libre, Lima
- Julio C. Tello, « La antigüedad de la sífilis en el Perú », thèse de médecine, Revista Universitaria, 1908, rééd. Lima, Sanmartí y Cía., 1909, 212 p., XV pl. Universidad Nacional Mayor de San Marcos
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Sources primaires (suite)
- Julio C. Tello, « Prehistoric Trephining among the Yauyos of Peru », Proceedings of the XVIII International Congress of Americanists (Londres, 1912), Londres, 1913, p. 75-83 ; trad. et rééd. dans Burger (dir.), 2009, chap. 7, [notice JSTOR]( International Congress of Americanistshttps://www.jstor.org/stable/j.ctt20mvf96
- Julio C. Tello, Introducción a la historia antigua del Perú, Lima, 1921, 48 p. Editorial Euforión
- Julio C. Tello, « Discovery of the Chavín Culture in Peru », American Antiquity 9 (1), 1943, p. 135-160, DOI [10,2307/275457]( Society for American Archaeologyhttps://doi.org/10.2307/275457
- Emilio Gutiérrez de Quintanilla, El Manco Capac de la Arqueología Peruana Julio C. Tello (Señor de Huarochirí) contra Emilio Gutiérrez de Quintanilla, Lima, 1922, cité d’après Daggett, 2007 sans éditeur
- Loi n° 6634 du Congrès péruvien, 1929, art. 1 (propriété de l’État sur les monuments antérieurs à la vice-royauté) et art. 13 (création du Patronato Nacional de Arqueología) République du Pérou
- Julio C. Tello et Toribio Mejía Xesspe, Paracas. II parte : Cavernas y Necrópolis, Lima et New York, 1979 Universidad Nacional Mayor de San Marcos et Institute of Andean Research
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- [« Museo Nacional Chavín de Huántar presenta restaurado Obelisco Tello »]( El Comercio (Lima)https://elcomercio.pe/luces/arte/museo-nacional-chavin-huantar-presenta-restaurado-obelisco-tello-426102-noticia/
- [« El hallazgo que cambió la arqueología en Perú : cien años de la cultura Paracas »]( El Comercio (Lima)https://elcomercio.pe/somos/historias/cultura-paracas-el-hallazgo-que-cambio-la-arqueologia-en-peru-cien-anos-de-la-cultura-paracas-como-fue-la-hazana-de-julio-cesar-tello-y-cual-es-su-impacto-fuera-del-pais-noticia/
- [« Heritage at Risk 2006/2007. Perú, Patrimonio en peligro »]( ICOMOS, via Universitätsbibliothek Heidelberghttps://ahnp.ub.uni-heidelberg.de/journals/heritage/article/download/19872/13668
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