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L’aliénation chez le jeune Marx : l’argument d’un manuscrit inachevé

Les grands concepts expliquésLe marxisme27 septembre 2026◈ 31 sources vérifiées
Heinrich Rosbach / Wikimedia Commons
10 min de lecture31 sources vérifiées
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Le français n’a qu’un mot. Marx en emploie deux, Entfremdung, où l’on entend fremd, l’étranger, et Entäußerung, où l’on entend außen, le dehors, un terme que Hegel réservait d’ordinaire à la cession d’un bien, comme le rappelle David Leopold. En 1962, Émile Bottigelli traduit pour les Éditions sociales les cahiers que Marx a remplis à Paris en 1844, et il décide de ne pas marquer l’écart, parce que Marx passe d’un terme à l’autre sans prévenir. Il écarte aussi extranéation, le néologisme forgé par Jean Hyppolite pour sa traduction de la Phénoménologie de l’esprit. Là où Marx accole les deux mots pour insister, Bottigelli rend l’un d’eux par « dessaisissement ». Franck Fischbach les a retraduits depuis chez Vrin.

Le cahier aux colonnes abandonnées

Entre avril et août 1844, Marx lit Smith, Say et Ricardo dans des traductions françaises et les recopie abondamment. Le premier cahier est une liasse de neuf feuilles in-folio, trente-six pages que Marx a partagées d’avance en trois colonnes intitulées « Salaire », « Profit du capital » et « Rente foncière ». À partir de la page XXII, la division ne tient plus. Le texte court d’un bord à l’autre sous un titre que les éditeurs ont tiré de son contenu, « Travail aliéné ». Le cahier s’interrompt à la page XXVII. Sur la toute première page, des taches d’encre ont mangé quatre mots que Bottigelli restitue « d’après le sens », détail sans portée pour l’argument.

Le reste est plus lacunaire encore. Du deuxième cahier, trente-neuf feuilles sur quarante-trois ne nous sont pas parvenues. La préface annonce des brochures séparées sur le droit, la morale et la politique, plan jamais réalisé sous cette forme, note Bottigelli. On ignore si Marx destinait ces pages à l’impression dans cet état, et même s’il faut y lire une œuvre ou un carnet de travail : la seconde édition historico-critique, la MEGA², range certaines d’entre elles à la fois dans la section des œuvres et dans celle des notes de lecture, ce que Marcello Musto relève comme l’aveu d’une difficulté de classement.

Ces pages paraissent en 1932, deux fois. À Leipzig, chez Kröner, Siegfried Landshut et Jacob Peter Mayer les publient sous le titre Nationalökonomie und Philosophie, dans Der historische Materialismus ; à Berlin, le troisième volume de la MEGA les donne comme Ökonomisch-philosophische Manuskripte aus dem Jahre 1844, avec un contenu et un ordre différents. Les éditeurs sociaux-démocrates de Leipzig y voient une œuvre qui anticipe pour l’essentiel Le Capital, en un sens l’œuvre centrale de Marx. Vladimir Adoratski, qui a succédé en 1931 à David Riazanov à la tête de l’institut Marx-Engels de Moscou, présente au contraire un écrit fragmentaire où l’analyse économique parle encore le vocabulaire de Feuerbach.

Feuerbach appliqué à l’atelier

Après avoir recopié les économistes presque mot pour mot, Marx se retourne contre eux dans leurs propres termes. L’économie politique, écrit-il à la page VII du premier cahier, ne considère le prolétaire que comme ouvrier, et quand il ne travaille pas elle en laisse le soin « à la justice criminelle, aux médecins, à la religion, aux tableaux statistiques, à la politique et au prévôt des mendiants ». Le manuscrit enchaîne sur deux questions, le sens que prend la réduction du plus grand nombre au travail abstrait, et la faute des réformateurs qui veulent élever le salaire ou qui font de son égalité, avec Proudhon, le but de la révolution sociale.

En 1841, dans L’Essence du christianisme (Das Wesen des Christentums), Ludwig Feuerbach avait fourni l’outil, en soutenant que le Dieu chrétien rassemble les prédicats de l’espèce humaine, délivrés des limites des individus et projetés sur un être idéal. Dans la reconstruction qu’en donne David Leopold, cette divinité exige des croyants des sacrifices réels, si bien que la religion devient le cas type d’une création humaine qui échappe à ses auteurs et finit par les dominer. Marx reconnaît la dette, sa préface faisant dater de Feuerbach seul « la critique humaniste et naturaliste positive ». Son geste propre déplace le schéma de l’autel vers l’atelier, et le cahier compare l’activité de l’ouvrier, qui ne lui appartient plus, à celle de l’imagination religieuse, qui agit sur le croyant comme une puissance étrangère.

Gattungswesen, ou l’espèce au travail

L’argument part de ce que Marx tient pour un fait établi par l’économie politique elle-même : plus l’ouvrier produit de richesse, plus il s’appauvrit. L’objet qu’il fabrique ne lui revient pas. Il s’accumule chez un autre, devient capital, et se dresse face à celui qui l’a produit comme une puissance indépendante. Telle est la première forme de l’aliénation, dans le rapport au produit.

La deuxième se déduit de la première. Si le produit échappe à l’ouvrier, c’est que l’activité qui l’a fait lui échappait déjà, puisque le produit n’est que le résultat de cette activité. Marx la décrit en termes de vécu, et c’est ici que le dehors d’Entäußerung prend tout son poids. « L’ouvrier ne se sent lui-même qu’en dehors du travail et dans le travail il se sent extérieur à lui-même », écrit-il dans la traduction de Bottigelli. Le travail n’est donc plus la satisfaction d’un besoin, seulement un moyen de satisfaire des besoins situés en dehors de lui, et il est fui comme la peste dès que cesse la contrainte. Le néologisme d’Hyppolite avait sur ce point un avantage, celui de garder dans le mot le dehors que l’allemand fait entendre, là où le français, venu du latin alienus, ne dit que l’autre. Quelques pages plus haut, Marx avait recopié l’économiste Wilhelm Schulz, dont Die Bewegung der Produktion a paru à Zurich et Winterthur en 1843. Depuis l’introduction des machines qui économisent le travail, rapporte Schulz, la journée des ouvriers anglais du coton a été portée à douze et seize heures, et l’on a négligé la différence entre la mesure dans laquelle les hommes travaillent à l’aide de machines et celle où ils travaillent en tant que machines. Marx recopie en supprimant un « toujours » que portait l’original, signale Bottigelli, ce qui durcit la phrase.

Pour la troisième, Marx écrit Gattungswesen, que Bottigelli rend par « être générique » en prévenant que l’expression, courante dans la philosophie de l’époque, est devenue peu familière. Le travail, explique le traducteur en note, est pour Marx l’activité spécifique de l’homme, la manifestation et l’objectivation de sa personnalité ; l’ouvrier aliéné, résume la notice de la Stanford Encyclopedia consacrée à Marx, produit à l’aveugle, sans rapport avec ses capacités proprement humaines. D’où le renversement que Marx formule ainsi, l’ouvrier « se sent agir librement seulement dans ses fonctions animales », manger, boire et procréer, et « ce qui est animal devient humain, et ce qui est humain devient animal ». Ces fonctions sont pourtant humaines elles aussi, précise-t-il aussitôt, et ne deviennent animales qu’une fois séparées abstraitement du reste des activités. La quatrième forme en découle. L’homme séparé de sa propre humanité l’est aussi des autres hommes, et l’échange prend entre eux la place de la satisfaction des besoins mutuels.

Le texte déduit chaque forme de la précédente et s’arrête là, observe la même notice.

Objectivation sans dépossession

Marx ne soutient pas que tout travail aliène. Dans le troisième cahier, il reproche à Hegel d’avoir fait de la conscience de soi l’essence de l’homme, si bien que toute aliénation devient chez lui une aliénation de la conscience de soi, surmontable en pensée. Contre cette confusion, Marx distingue l’objectivation, Vergegenständlichung, par laquelle l’homme transforme la nature et met ses forces dans un objet, et l’aliénation, qui n’en est qu’une forme historique. La page VII du premier cahier le laissait déjà entendre, puisque le travail y est dit nuisible et funeste, en général, « dans la mesure où son but est le simple accroissement de la richesse ».

Pour rendre la différence tangible, Marx a construit la même année une expérience de pensée, dans ses notes de lecture sur les Éléments d’économie politique de James Mill. « Supposons que nous produisions comme des êtres humains », écrit-il dans la traduction de la Pléiade. Chacun s’affirmerait alors doublement. Dans son travail, il éprouverait la jouissance d’une manifestation individuelle de sa vie et reconnaîtrait dans l’objet sa personnalité comme une puissance réelle ; dans l’usage qu’un autre ferait du produit, il aurait la joie de satisfaire un besoin humain ; et il se saurait médiateur entre cet autre et le genre humain. Chacun peut refaire l’expérience avec un objet sorti de ses mains, un meuble ou un repas, en se demandant pour qui il l’a fait.

La Sainte Famille, que Marx publie avec Engels en 1845, ajoute un cas limite. La classe possédante et le prolétariat y « représentent la même aliénation humaine », mais la première s’y complaît et s’y sent confirmée, quand le second s’y sent anéanti. Le possédant satisfait reste donc aliéné. David Leopold y lit la distinction entre une aliénation objective, qui tient à ce qu’une situation empêche de développer, et une aliénation subjective, qui tient à ce que l’on éprouve. Reste à décider, devant un salarié qui aime son métier et travaille pour le profit d’un autre, laquelle des deux compte, et au nom de quoi on le déclarerait aliéné malgré lui.

Althusser coupe l’œuvre en deux

L’objection la plus forte vient de Louis Althusser. Dans Pour Marx, paru chez Maspero en 1965, en particulier dans « Marxisme et humanisme », il soutient qu’une « coupure épistémologique » sépare en 1845 les écrits de jeunesse, encore pris dans la problématique de Feuerbach, de la théorie de l’histoire qui s’invente ensuite, et il parle d’un « anti-humanisme théorique » de Marx. L’argument vise le cœur de 1844. Dire qu’un ouvrier est séparé de son être générique suppose qu’on sache ce qu’est cet être, et pour Althusser cette essence appartient à une problématique idéologique que la science de l’histoire fondée après 1845 congédie.

Si la norme tombe, le diagnostic tombe avec elle.

Althusser peut s’appuyer sur deux textes de 1845-1846, que Marx n’a pas publiés lui-même. La sixième des Thèses sur Feuerbach répond à la question de l’essence : « l’essence humaine n’est pas une abstraction inhérente à l’individu singulier. Dans sa réalité effective, elle est l’ensemble des rapports sociaux », dans la traduction de Georges Labica. L’Idéologie allemande, rédigée avec Engels et imprimée en 1932 comme les cahiers parisiens, met le mot lui-même entre guillemets et précise qu’on l’emploie pour rester intelligible aux philosophes (Diese „Entfremdung“, um den Philosophen verständlich zu bleiben).

La difficulté ne dépend pourtant pas de la seule chronologie. David Leopold imagine deux théoriciennes qui s’accordent sur tout, sauf sur la question de savoir si la coopération appartient à la nature humaine. Devant une même société individualiste, la première conclut à l’aliénation et la seconde la nie. Tant que l’étalon n’est pas fixé, le concept reste muet.

Les réponses viennent de plusieurs côtés. István Mészáros, dans Marx’s Theory of Alienation en 1970, rassemble au chapitre VIII les emplois du concept dans les œuvres de la maturité ; le premier livre du Capital, en 1867, compare encore l’homme dominé dans la religion par l’œuvre de son cerveau à l’homme dominé dans la production capitaliste par l’œuvre de sa main. Urs Lindner, dans Actuel Marx en 2011, accorde à Althusser qu’une rupture a lieu en 1845-1846, mais la tient pour un passage d’une philosophie sociale jeune-hégélienne à une philosophie sociale réaliste, et juge que la fonction de diagnostic du concept survit, les Grundrisse en témoignant. Althusser lui-même, entre 1966 et 1972, a pris ses distances avec sa « tendance théoriciste », rappelle Kolja Lindner. La continuité entre l’aliénation de 1844 et les analyses du Capital reste disputée, chaque camp disposant de textes.

Les deux camps travaillent sur des pages dont le statut reste indécis. Si le premier cahier était un brouillon d’économiste encore habillé du vocabulaire de Feuerbach, la lecture d’Adoratski et d’Althusser gagne du poids ; s’il était l’ébauche d’un livre, celle de Landshut, de Mayer et de Mészáros en gagne à son tour. Les indices matériels existent mais restent minces, un plan de brochures resté sans suite, trente-neuf feuilles perdues sur quarante-trois dans le deuxième cahier, une première liasse qui s’interrompt à la page XXVII sans conclusion, et Marcello Musto observe que ces manuscrits ont presque toujours été lus sans grande attention aux problèmes philologiques qu’ils posent, alors que la réponse passe probablement par les carnets d’extraits de la même année, que la MEGA² publie à part dans sa section des notes de lecture.

Pour aller plus loin

Le fétichisme de la marchandise, que le premier livre du Capital expose en 1867, reprend sous une autre forme la domination des producteurs par leurs produits. La critique de la religion chez Feuerbach et la querelle de l’humanisme ouverte par Althusser au milieu des années 1960 forment les deux autres versants de la même discussion.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Karl Marx, *Manuscrits de 1844 (Économie politique et philosophie)*, préface ; premier manuscrit, « Salaire », p. [I] (mots restitués d’après le sens) et p. [VII] (le prolétaire considéré seulement comme ouvrier, les deux questions sur le travail abstrait et les réformateurs, le travail « nuisible et funeste »), p. [VIII]-[XI] (extraits de Wilhelm Schulz), « Travail aliéné », p. [XXII]-[XXVII] ; troisième manuscrit, « Critique de la dialectique de Hegel et de sa philosophie en général » ; présentation, traduction et notes d’Émile Bottigelli, Paris, 1962 Éditions sociales
  2. Karl Marx, *Ökonomisch-philosophische Manuskripte aus dem Jahre 1844*, MEGA, première section, t. 3, Berlin, 1932, p. 29-172 Marx-Engels-Verlag
  3. Karl Marx, « Nationalökonomie und Philosophie », dans *Der historische Materialismus. Die Frühschriften*, éd. Siegfried Landshut et Jacob Peter Mayer, Leipzig, 1932, p. 283-375 Alfred Kröner Verlag
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Sources primaires (suite)

  1. Wilhelm Schulz, *Die Bewegung der Produktion. Eine geschichtlich-statistische Abhandlung*, Zurich et Winterthur, 1843, p. 65-69, recopié par Marx au premier manuscrit, p. [VIII]-[XI]
  2. Pierre-Joseph Proudhon, *Qu’est-ce que la propriété ?*, premier mémoire, Paris, 1840, p. 99, cité en note par Émile Bottigelli (éd. citée, premier manuscrit, p. [VII])
  3. Karl Marx, notes de lecture sur les *Éléments d’économie politique* de James Mill, 1844, dans *Œuvres. Économie II*, éd. Maximilien Rubel, Paris, 1968, « Manuscrits parisiens I. Notes de lecture », p. 7-43 Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade
  4. Karl Marx et Friedrich Engels, *La Sainte Famille*, 1845, chapitre IV, dans *Œuvres. III. Philosophie*, éd. Maximilien Rubel, Paris, 1982, p. 459 Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade
  5. Karl Marx, *Thèses sur Feuerbach*, 1845, thèse VI, traduction de Georges Labica, dans *Karl Marx. Les Thèses sur Feuerbach*, Paris, 1987 Presses universitaires de France
  6. Karl Marx et Friedrich Engels, *Die deutsche Ideologie*, 1845-1846, I, « Feuerbach », dans *Marx-Engels-Werke*, t. 3, Berlin, p. 34-35 Dietz Verlag ; première publication intégrale dans la MEGA, 1932
  7. Karl Marx, *Le Capital*, livre I, 1867, chapitre XXIII de l’édition allemande, « La loi générale de l’accumulation capitaliste » (analogie entre la religion et la production capitaliste)
  8. Karl Marx, *Grundrisse der Kritik der politischen Ökonomie (Rohentwurf)*, manuscrits de 1857-1858, Berlin, 1953 Dietz Verlag
  9. Ludwig Feuerbach, *Das Wesen des Christentums*, Leipzig, 1841 – Otto Wigand ; trad. fr. Jean-Pierre Osier, *L’Essence du christianisme*, Paris, 1968 François Maspero
  10. G. W. F. Hegel, *Phénoménologie de l’esprit*, 1807, traduction de Jean Hyppolite, 2 vol., Paris, 1939-1941 Aubier

Bibliographie

  1. Louis Althusser, *Pour Marx*, Paris, 1965, en particulier « Marxisme et humanisme » – François Maspero ; rééd. Paris, 2005 La Découverte
  2. István Mészáros, *Marx’s Theory of Alienation*, Londres, 1970, chapitre VIII Merlin Press
  3. Urs Lindner, « Repenser la « coupure épistémologique ». Lire Marx avec et contre Althusser », *Actuel Marx*, n° 49, 2011, p. 121-139 Presses universitaires de France
  4. Kolja Lindner, « Lire le Capital : Althusser et l’impasse du tournant politiciste », *Contretemps*, n° 20, 2007 Contretemps
  5. David Leopold, « Alienation », *The Stanford Encyclopedia of Philosophy*, 2018, révision substantielle 2022 Stanford University
  6. Karl Marx, *Manuscrits économico-philosophiques de 1844*, introduction, traduction et notes de Franck Fischbach, Paris, 2007, coll. « Textes & Commentaires » Vrin

Sources en ligne

  1. « Alienation » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/alienation/
  2. « Karl Marx » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/marx/
  3. « Les Manuscrits économico-philosophiques de 1844 » Librairie philosophique J. Vrinhttps://www.vrin.fr/livre/9782711619313/les-manuscrits-economico-philosophiques-de-1844
  4. « Marx (Karl) - Manuscrits de 1844 (Economie politique et philosophie). Présentation, traduction et notes de Emile Bottigelli » Revue française de science politique, Perséehttps://www.persee.fr/doc/rfsp_0035-2950_1964_num_14_5_403469_t1_0990_0000_001
  5. « Karl Marx, Manuscrits de 1844 (1844) » Les Classiques des sciences sociales, Université du Québechttps://classiques.uqam.ca/classiques/Marx_karl/manuscrits_1844/manuscrits_1844.html
  6. « Os Manuscritos econômico-filosóficos de 1844 de Karl Marx : dificuldades para publicação e interpretações críticas » Caderno CRH, SciELO Brasilhttps://www.scielo.br/j/ccrh/a/7fwZ5dVP5rJq8XdtCJfbjWP/?lang=pt
  7. « Karl Marx à Paris. Manuscrits et notes de lecture de 1844 » ResearchGatehttps://www.researchgate.net/publication/291633477_Karl_Marx_a_Paris_Manuscrits_et_notes_de_lecture_de_1844
  8. « Repenser la « coupure épistémologique ». lire Marx avec et contre Althusser » Actuel Marx, Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-actuel-marx-2011-1-page-121?lang=fr
  9. « Althusser et l’impasse du tournant politiciste » HAL-SHS, archive ouvertehttps://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00423379v1/file/Althusser_et_l_impasse_du_tournant_politiciste.pdf
  10. « Foucault(s) - Michel Foucault et le marxisme de Louis Althusser » Éditions de la Sorbonne, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/psorbonne/96402?lang=fr
  11. « Karl Marx-Friedrich Engels - Die deutsche Ideologie » Universität Bern, Historisches Instituthttps://www.schmidt.hist.unibe.ch/pot/industriellerevolution/Feuerbach.htm
  12. « 7/13 | Marx’s 1844 Paris Manuscripts and Hegel’s Phenomenology of Spirit » Columbia Law School, séminaire Hegel 13/13https://hegel1313.law.columbia.edu/7-13/
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